Quinte Curce, VII, in, 6, sqq
2. Cf., pour la Sogdiane, Quinte Curce, VII, v, 3, sqq., et G. de Meyen- DORFF, Voyage d'Orenbourg à Boukhara..., Paris, 1826, page 106. — N. Mou- RAVIEV, Voyage en Turcomanie...^ Paris, 1823, page 252. — Buknes, Travels into Bokhara..., Londres, 1834, t. I, pages 246, 247, 248, 231, 252; t. II, page 16. — Cf., pour le Paropamise, Quinte Curce, VII, m, 6, sqq., et Baber, Mémoires, traduits par A. Pavet de Courteille, Paris, Maisonneuve, 1871, t. I, page 281, sqq.
3. Quinte Curce, IX, ix, 9, sqq. — Cf. Burnes, Travels, Op. L, t. III, pages 12, 13, 241.
4. Quinte Curce, IV, ix, 10. —• Cf. J. Kinneir, Journey through Asia Minor...., Londres, 1818, page 461. — J. Rich, Narrative of a résidence in Koordistan, Londres, 1836, t. II, pap:e 25. — Th. Zolling, Op. /., p. 21, sqq.
5. Quinte Curce, V, i, 10, sqq. — Cf. Olivier, Voyage dans Vempire ottoman^ Paris, an IX (1801), t. II, pages 690, 91. — J. Rica, Memoir on the ruines of Babylon, Lond., 1839, page 45. — Ker Porter, Travels in Georgia..., Londres, 1822, t. H, pages 258, 403, sqq.
6. Quinte Curce, VI, iv, 18. — Cf. Truilhier, Mémoire descriptif... (Bulletin de la Société de Géographie, t. II, sér. ix, Paris, 1838), page 112.
7. Quinte Curce, VIII, ix, 4. — Cf. Burnes, Travels..., Op. L, 1. 1, pages 74, 77, 79.
8. Quinte Curce, VIII, ii, 33, sqq. — Cf. Babeb, Mémoires, Op. L, t. I, page 175, sqq.
9. Quinte Curcr, V, i, 16. — Cf. H. Petermann [Reisen im Orient, Leipzig, 1860). Cf. encore Quinte Curce, VIII, xn, 15, et A. Cunningham, Archapological Swwey of India, Simla, 1871, t. II, pages 6 et 7. — J. Mutzell, Raven {Op. L, passim) et Lemaire {Op. L, t. III, page 291, sqq.) ont établi l'exactitude de Quinte Curce par des rapprochements trop nombreux pour que nous puissions les reproduire ici.
fi- fc..
vent pour admeltrc ou rejeter tel ou tel fait avancé par Quinte Curce les critiques en sont réduits à s'appuyer sur des raisons purement subjectives. D'ordinaire ils se montrent fort sévcrcs, et c'est avec regret qu'ils se décident à compléter ' le récit un peu sec d'Arrien à l'aide de documents empruntés à Quinte Curce, cet écrivain si décrié et pourtant si utile.
Cette sévérité ne s'explique guère. Quinte Curce n'est pas une exception parmi les historiens anciens, et il n'est pas le seul qu. ait si malencontreusement uni la vérité et l'erreur. Arlémidorc crovait que la mer Caspienne était voisine de l'Océan et que les Caspiens étaient limitrophes de la Perse '. P. Mêla raconte nue MéloUus Celer avait vu des Indiens qui prétendaient être venus en Germanie par locéan Indien; Posidonius », Ammiea Marcellin », Aniobe «, Tertullien ' ont cru à l'existence de l'Atlantide; Tacite \ Pline l'Ancien », Tite-Live '», Arrion luimême " ont commis plus d'une erreur grave.
S'esl-on cru autorisé par ces défaillances à refuser à ces écrivains toute autorité, à leur emprunter arbitrairement ceriains faits et à en négliger d'autres, sans raison déterminante, comme on l'a fait pour Quinte Curce "1 Non. Pourquoi donc ne pas en user de même avec lui et ne pas admettre « que pour des „ événements reculés il n'y a pas de démonstrations géométri- « ques qu'à défaut de certitude l'historien doit se contenter de «vraisemblances, et tenir un événement pour vrai quand il « n'est pas absurde et que le témoin a pu en être informe ! -
1 Cf. T... ZoLLiNG, Op. l.y pages 54. 50, 60, et J. G. Droysen, Op. /.. 1. 1, page 258, n» 1, page 272, n» 3, page 326.