Quinte Curce, VIII, ii, 4; V, xii
a un dos S des bras *, la terre un sein ', les défilés une gorge % les cavernes une bouche ^ Ils semblent vivre et prendre les mêmes attitudes que Thomme, ils agissent comme lui, ils éprouvent les mêmes sensations. La montagne se dresse^, la plaine s'abat % la vallée s'assied ^ le feuillage sert de vêtements au tronc des arbres ^. Un pays regarde au loin le couchant '^; la terre sue l'humidité ". La mer se courbe sur le rivage ^S elle vomit des flots de sable ^^ Le vent balaye les campagnes ** ou fait se briser la mer contre un obstacle '^ Le feu meurt ^% la terre dépérit *^ Le jour s'incline vers le soir ' « , il est triste ^^ la nuit se couche sur la mer ^^
Aussi faut-il entrer en lutte avec eux. Il faut Hvrer bataille au terrain aussi bien qu'à l'ennemi ^S et combattre le sable ^^ ou le fleuve " qui arrêtent la marche des envahisseurs.
Les idées abstraites se sont naturellement personnifiées; ce sont dans le récit de Quinte Curce des êtres réels qui prennent part à tous les événements. La naturels la fortune 2^, le destin 2% la nécessité ", l'antiquité *^ jouent un rôle actif.