Cornélius Népos, Alcib., VII, 1; Tim., II
12. Cf. TiTE-LivE, éd. Moritz Mûiler, Leipzig, Teubncr, 1875, 1. I, page 6.
13. C. C. Taciti Poesis parado.ra a i. Bambamio, Hambourg, page 18.
— Cf. Tacite, éd. Ruperti, t. I, page 3, et Zeitschrift f. d. Gymnas.^ X» année (1856), page 791.
14. C. Funk a publié sur cette question une dissertation aujourd'hui
Currus et propngnatorcs prîEcipilare *.
Extimuisset, victori aut fœfle fugiendum 2. Ablato rex introduci jussit Amyntam ^.
Inccssendi cura cssct. Tormcnta saluti *. Incertum ob quam causam lymphatis similes ad s.
Les fins de vers ne sont pas plus nombreuses, on en peut compter cinq ou six : « ex fœderc naves ° », « tela micabant "^ », et encore, dans ce nombre, quelques-unes, comme « arma viri^ ^7/e*», sont des locutions toutes faites dont la présence n'a pas d'importance significative.
Notre historien ne s'est donc pas écarté de ce rythme de la prose dont nous parlions tout à l'heure; il semble au contraire avoir cherché à éviter tout ce qui aurait pu le briser; c'est ainsi que, dans plus d'une locution poétique formant une fin d'hexamètre dactylique, il a interverti l'ordre des mots pour modifier la succession des pieds ^.
L'ordre des mots dans la phrase de Quinte Curce ne laisse pas que de présenter certaines particularités fort caractéristiques.
Les adjectifs **^, les pronoms possessifs *^ sont mis avant le substantif qu'ils modifient, et cela sans qu'il y ait toujours une raison apparente. Par contre, certains mots qui doivent surtout être mis en valeur sont placés avant les conjonctions, les prépositions, les propositions même dans lesquelles ils auraient dû être englobés **.
introuvable {Versus apud Curtium observati, programm, Magdebourg, 1826). Les citations que nous donnons sont dues à une communication obligeante de M. Dittmar, directeur du gymnase de Magdebourg.
7. Quinte Curce, VIII, ii, 26, et encore cet exemple peut être supprimé, le manuscrit de Paris donnant la leçon emicabant.