Cf. T. -Th. Zumpt, Op. L, préface, page ix
5. A. Hug, Beitrdge zur Kritik lateinischcr Prosaiker, Bâle et Genève, H. Georg., lS6i, page 1, sqq. Cf. E. Hedicke, De codicum, Op. /., page 5, sqq.
6. Cf. E. Hedicke, Quxstionum curtianarum spécimen...., Berlin, G. Schade, 1862, page 33, sqq. — E. Hedicke, De codicum fide, Op. L, page 3, n. 3.
7. C'est l'épitome de Jullus Valerius. Cf. Pseudocallisthènes, édition de Zacher, Halle, 1867, préf., page 5, et éd. Mùller, préf., page viii, sqq.
La partie qui nous intéresse spécialement, l'Histoire de Quinte Curce^ a été écrite au x" siècle par un seul copiste, quoiqu'on constate, rarement d'ailleurs, quelques lignes de mains différentes. Elle se composait à l'origine de xciv feuillets, mais le dernier a disparu et le manuscrit finit sur les mots « adtrectarc eum », X, x, 13. Il y a une lacune après les mots « qui siib eodcm rcgc victuri !>unl », X, m, 14. La plus grande partie du feuillet xxviii et la moitié du feuillet x ont disparu. Jusqu'au feuillet xlii verso, les pages ont 33 lignes; à partir de là jusqu'à la fin, elles en ont 32 seulement. Le copiste était ignorant, il a réuni ou séparé des mots qui ne devaient pas Tôtre. Un correcteur du x'' siècle a réparé un certain nombre d'erreurs ou d'omissions, d'après des manuscrits plus anciens. Enfin un savant du xv« siècle a introduit des signes de ponctuation — le copiste ne connaissait que le point ou le point d'interrogation — et quelques explications de mots rares.
Les livres V et VI sont réunis, il n'y a pas de blanc après « sanivivi », mais le correcteur a mis en marge : « hinc deest ». Il n'y a cependant aucune erreur de numérotation, car on lit à la fin du livre VI : Curti IIcfi uistoriar. liu. vi explicit. incipit libkr sep-
TIMUS.
Snakenburg a le premier collationné ce manuscrit; E. Iledicke l'a collationné à nouveau, en automne 1862, et s'est servi de sa collation dans son édition critique.
Codex Leidensis, n» 137. Manuscrit en parchemin de la bibliothèque de Leyde ; in-i», du x° siècle. Il a été écrit par 4 copistes ; 8 autres ont aussi écrit quelques lignes; il a été revu par un correcteur de la même époque. Au xiv« siècle ou au xv°, un inconnu l'a raturé et a introduit quelques corrections. Ce manuscrit, qui contient cxxxii feuillets à 29 lignes par page, excepté les feuillets lv et lyi, qui nen ont que 28, est incomplet et se termine aux mots dumtaxat patienterriy X, x, 16. Il a été collationné pour la première fois par Snakenburg, puis par E. Iledicke (pendant l'été 1864), qui l'a utilisé dans son édition *.
Codex Vindobonemis 2 492 (Hist. prof. 622). Manuscrit en parchemin conservé à la Bibliothèque de Vienne. Bel exemplaire in-i» de 20 lignes à la page. Écriture du x« siècle.
Les trois premiers feuillets contiennent la fin de l'ouvrage de Quinte Curce, depuis id impetratum es^t, X, vin, 22, jusqu'à honos habetur, X, x, 20, que suit la souscription : Q. Curti Hi:fi IIystoriarum
MAGNl MaCEDONIS ALESANDRI LIUER X, EXPLICIT.
Au feuillet 3 verso commence prophéties methodi de la môme main.
1. E. Hedicke, De codicum. Op. /., page 5, n. 4. Il y a une description tout à fait
insufOsante de ce manuscrit dans le Catalogua librorum bibliothacx Luyduno
Jiatavx, Leyde, 1716, page 378.
2. Cf. Tabiilx cod. manuscript in biblioth. palatina Vindobonensi ass-rvaloruin
Vienne, 186i, t. I, page 81. — E. Hedicke, De codicum, Op. l., pages 31, 32, n. 29. — J'/iilologus, t. XXXII, page 169.
APPENDICES
Il faut remarquer les deux notes marginales suivantes, toutes deux
du XVe S.
F. m r«. Supra in fine J' libri habes alia de morte Alex^^^ et alia habes ibidem que non habentur in sequentibus libris.
F. VII vo, au bas. Liber monasterii sancte Dorothée in Wienna.
Ce manuscrit a été utilisé par E. Hedicke dans son édition, il le désigne par la lettre S.
Codex Ilerbipolitanus. Fragment sur parchemin qui se trouve à la Bibliothèque de Wurzburg et qui a été successivement étudié par Heuss * et par Eussner -. Il est du x^ siècle; il est très court. Le recto a treize lignes et contient un fragment du Ville liv., ch. i, fin du § 3 jusque vers le milieu du § 6, oppressi sunt, quorum, — les 3 dernières lignes sont peu lisibles; — le verso a treize lignes aussi et contient un fragment du même livre et du même chapitre, à partir du § 10, quae appellatur Bazaira, jusqu'au milieu du § 14, repulso et abire.
Codex Darmstadiensis ^. Manuscrit en parchemin de la Bibhothèque ducale de Darmstadt. C'est une simple feuille de 223 millimètres de haut sur 163 millimètres de large qui a servi autrefois de couverture et qui aujourd'hui est cataloguée sous le n» 32Go. L'écriture est du x° siècle. Le manuscrit commence à territoque rege (IV, ii, 14) et se termine à fere interficiunt (IV, ii, 24).