‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 350 sur 386 · Quinte Curce : Nihil conterritus, III, XII · texte numérisé non relu

Quinte Curce : Nihil conterritus, III, XII

Babylonia = Babylon, IV, vi, 2; IX, 2; XVI, 7.

Denique = breviler, VII, i, 36.

Movere pris absolument, IV, i, 30, etc. Iter pronuntial, IV, viii, 16; VII, m, 1. Defunclus = mortuus, IV, x, 20.

Humanis rébus eripi, X, v, 10.

Sulpice Sévère, Chronica dans le Corp.

Script. Ecclesiast. Éd. Halm. Vienne, 1876, t. I. Nihil territus, Chr., II, xi, 5.

Babylonia = Babylon, Chr., II, xi, 1.

Denique = brcviter, Chr., I, xxi, 3 Promoverc pris absolument, Chr., I, xxi, 4. Iter pronuntial, Chr., I, xxii, 3.

Defunctus = mortuus, Chr., I, xxvi, 1, etc.

Humanis rébus eximi, Vie de saint Mar-

tin, VII, 2.

2. De monstris et belluis, trouvé à la suite des Fables de Phèdre, dans un manuscrit du x« siècle ayant appartenu à P. Pilhou et publié par J. Berger de Xivrey, Traditions tératologiques . Paris, Imp. royale, 1836.

APPENDICES

que le Moyen Age nous a transmis ne sont vraisemblablement qu'une reproduction servile des Conciones de l'antiquité K S'il en est ainsi le fait de la présence des discours de Quinte Curce à côté de ceux'de Tit^Live et de Salluste prouverait que la popularité de Vhistorien a Alexandre a commencé de fort bonne heure.

^ L'ouvrage de Quinte Curce ne semble donc pas avoir exercé une influence bien profonde ni bien durable. Après avoir, au moment de sa publication, joui d'une popularité qu'attestent, jusqu'à un certain point, les emprunts de Sénèque et de Lucain, il a été négligé par les hellénisants au profit des biographies grecques, il a été supplanté dans la faveur du gros public par les œuvres de Justin, de Julius Valénus, de l'auteur anonyme de ïltinéraire; c'est à la fin du iv siècle et au commencement du v, c'est au temps de Boëce seulement qu'il a reparu ; c'est qu'en elfet, à ces deux époques, les grammairiens, les grands seigneurs même s'éprirent d'un goût particulier pour les textes classiques \ c'est qu'alors il y eut une sorte de renaissance, ou tout au moins une période d'activité intellectuelle assez vive. Ces alternatives d échpse et de pleine lumière sont un des traits caractéristiques de 1 histoire de l'ouvrage de Quinte Curce; ou aura, à plus d'une reprise, 1 occasion de le constater.

II. — Réapparition du nom de Quinte Curce et diffusion de son ouvrage.

Au vue siècle et au viip, les témoignages de l'influence exercée par notre historien font complètement défaut, autant du moins qu'on puisse le savoir \ Sans doute, à cette époque, les clercs pas plus que les laïques ne partageaient tous l'opinion de ce Saint-Ouen qui traitait Homère et Virgile de scélérats *; ils ne croyaient même pas tous avec Isidore de Séville qu'il fallût se défier des œuvres païennes «• les esprits larges et cultivés ne manquaient pas «. Sous Charlemagne on faisait des vers, on s'adonnait à la peinture, on élevait des monuments, on étudiait et on transcrivait laborieusement en beaux

pages^Safar/''"^* *^*^^"^ ^^ Domitien. Cf. Egger, Examen des historiens Op. /.,

2. Sur les plus anciens manuscrits d'HoRACE, on lit le nom du consulaire Vettius

r?Hf^« •?'"^!' *^"' °°"' ^'^ " ^^°''' '''''^^^ *^°'"'"e " » P*^ cet exemplaire avec « 1 aide de maître Félix, professeur d'éloquence à Rome. » F « eo

Jl.HTJ'tr''^ ^° .f f ,?' '^"""^ *^''"' "^^^ ^'^"'^^« ^"« 1«« résultats positifs de nos t7nnnl ,n , °°"'-' ^''^^^. ^'^SnUèrooxent l'allonger, et sans grand profit, pour mentionner tous les écrivains qui n'ont pas connu ou n'ont pas utilisé Quinte Curce. Nous ne prétendons pas d ailleurs avoir énuméré tous les écrivains qui ont connu et cité notre mstorien, nous espérons cependant en avoir cité la majeure partie

4. D'ACHERY, Spicilegium, t. Il, page 17. Éd. de la Barre. Paris*, 1723.

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