‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 353 sur 386 · Cf. page 317 et Bhcinisches Muséum, t. XX, page · texte numérisé non relu

Cf. page 317 et Bhcinisches Muséum, t. XX, page

APPENDICES

nous avons parle. Son œuvre était copiée encore par habitude < • elle se trouvait probablement dans la Bibliothèque du monastère de Bobbio ^ elle était connue des écoliers par del extraits pub iés sous forme de nan-alloncs ou de ronciones \- les notes margbales du manuscrit de Berne ne permettent guère d'en douter *, -ma s elle n a laisse aucune trace chez les écrivains de cette époque. Le ixc sièc e en effet avait continué le mouvement littéraire commencé sous le règne de Charlemagne, « cet éclair entre deu.x nuits »! mais le x' avait vu le démembrement de l'empire carlovingien, l'affaiblissement du sentiineiit artistique et littéraire, la réappar^itioi du culte dTk matière ^ et les délicatesses du style ne touchaient plus guère les hommes de ce siècle de fer et de plomb ».

A la fin du XI. siècle, les études anciennes sont de nouveau en honneur'; les documents sur Quinte Curce sont néanmoins for" rares. Il semble que dans ce siècle les esprits ne fussent pas assez débarrasses de ces brouillards dont parle Baronius pour goMe? suffi sammciit le charme du style de Quinte Curce; et, de faitflWe de Quinte Curce n'a pas, que nous sachions, laissé une trace p^uspro! fonde qu'au siècle précédent. Aucun manuscrit n'atteste au"elle fût copiée et lue; elle l'était cependant. C'est bien l'histoire de Quinze Curce que mentionne le catalogue de Pomposa s écrit en 1091 « chiffre du nombre des livres dont se composait l'ouvra'e mentionné ne permet guère d'en douter, et c'est bien elle qu a eteTcé "ot jnQuence sur 'historien du Danemark , GrammatLs Saxo ,1 es"

et de Valère Maxime, a reproduit fréquemment des locutions dés réflexions et des tournures empruntées à Quinte Curce ».

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