‹ Étude sur Quinte Curce [microform]Chapitre 357 sur 386 · Pierre de Blois, Lett · texte numérisé non relu

Pierre de Blois, Lett

«w ^'^''''uV' ^''°'^-^"- ^^^ = P'-^ter ceteros etiam libres qui célèbres sunt in scholis,

CurtL^CnrnT'T" '"7'?''' '^'"^"'" P^^^P^'"""' Josephum, Hegesippum, Quintum Curttum, Corn. Tacitum T. Livium qui omnes in hisloriis quas referont multa Id morum aedificationem et ad profectum scientiœ liberalis inlerserunt. 9. Cf. infra, page 367, sqq.

Vif v?n ^r'^''r ^^' ^^^iV'^r'^ ^^"''' IX. V, 9. -Gautier. VIII, 178; Quinte Curce, VII vin, 2i. Gautier, VI ; Quinte Curce, V, vi, 4. - Gautier. Quinte Curce, III, ivl - Gautier, Quinte Curce. IX. 10. - Gautier, VI. 312-339; Quinte Curce, V, vm. fut rl.lTlT'^' : tt^"'"^« ^^'''' Op. l; préf., page xxix, sqq. - Ginguené, Hist.

ï.r^/n- "Z\ Y'.P*»« I^' «qq- - Bellanger, de Gualtherio ab insulis, dicta de Castelhone. Thèse, Pans, 1877.

APPENDICES

nion formulée par Fleyschbein ', V Alexandreis n'ayant pas été publiée 2 avant 1177, et la lettre de Pierre de Blois dont nous avons parlé étant de 1175 au plus tard ^

Si Quinte Curce a inspiré Gautier de Châtiilon, il a eu une influence infiniment plus faible sur les auteurs des romans d'Alexandre en langue vulgaire. « Les deux versions du Pseudo Gallisthène — dit « M. P. Meyer * — et quelques données empruntées aux historiens de « l'antiquité constituent le fonds de tout ce qui a été écrit en langue « vulgaire, au moyen âge, sur Alexandre. » En France, Albéric de Briançon * s'est servi de Justin ou d'Orose et du Pseudo Gallisthène 6, et non pas du de Prœliis, comme on l'a dif. « Le livre de l'archiprêtre « Léo n'a été mis à profit par aucun des poètes qui ont écrit en fran- « çais le roman d'Alexandre. C'est seulement au xiii« siècle et proba- « ble«ient vers la fin que cette histoire a été introduite dans notre « littérature par une simple traduction en vers ^. »

Lambert li Tors », Pierre de Saint-Cloud •«, Simon le Clerc (= Simon de Boulogne) ^^ ne connaissent pas Quinte Curce. La Vengeance d'Alexandre par Gui de Cambrai est une œuvre de pure imagination ". Eustache '^ et Alexandre de Bernay ou de Paris i* ont connu Quinte Curce et lui ont fait quelques emprunts. Ces emprunts appartiennent à la fin de la première branche du roman et à la seconde. Dans la première branche, le récit du siège de Tyr porte des traces non équivoques de l'influence de Quinte Curce. L'épisode de la couronne d'or apportée par les Tyriens à Alexandre *S des difficultés causées par le

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