P. Meyer, Op. L, page
9. Et non li cors. Cf. P. Meyer, Bib. de l'Ec. des Chartes, V« S., t. III, page 69. — Eussner, L. L. croit qu'il s'est servi du de Prœliif. Ce n'est pas l'avis de P. Paris. Mnnuscnls français de la Bib., Op. L, t. 111, pages 91 et 199. Cf. P. Meyer, pages 161- 203, 21 i.
10. Cf. P. Paris, Op. L, t. 111, pages 102 et 200. — Legrand d'Aussy, Extraits des manH.<icrit<i, t. V, page 119. — P. Meyer, Op. L, pages 208-210 et 232.
11. Cité par Fauchet, Origines de lapoésie française, page 65, inconnu à Legrand d'Aussy, Extraits des manuscrits, t. V, page 105. — Cf. Hist. litt. de la France, t. VII, page lxxix, t. XV, nage 501, t. XIX, page 67 i. — P. Meyer, Op. L, pages 102-132.
12. Cf. P. Paris, Op. L, t. III, page 200. Ce poème fut composé avant 1190. Cf. P. Meyer, Op. L, pages 255-261.
13. Cf. P. PARIS, Op. L. t. III, page 87. Notices et extraits des manuscrits, t. V, pages 101-105.