P. Meyer, Op. L, page
15. Cf. Michelant, Li Boimim d'Alixandre par Lambert li Tors et Alexandre de Bernay nach ffandschriften der Konigl. Buchersammlung in Paris. Stuttgart, 1816, page 76, vers, i-15, et Quinte Curce, IV, n, 3-4. — Cf. P. Meyer, Op. L, page 152 sqq.
APPENDICES
APPENDICES
vent pendant la construction de la digue J, l'image des rames fouettant la mer \ 1 apparition du monstre marin ^ sont évidemment des emprunts faits à notre historien, mais ils n'ont fourni, outre l'idée générale du siège de Tyr. qu'un bien petit nombre de pages, et, dans le roman, l'épisode entier comprend 4000 vers. Dans la deuxième branche l'auteur du roman emprunte à Quinte Cnrce le nom de Bétis et l'idée première de l'expédition des fourrageurs *, il lui emprunte encore la scène entre Alexandre et Perdiccas au sujet des propositions de Darius 5, l'épisode des chars armés de faux \ la prise par Alexandre de la mère et de la femme de Darius \ Puis les ressemblances cessent pour un moment, le roman confond la bataille d'Issus avec celle d'Arbèles; mais « immédiatement après la bataille des prés de Pale « (Arbèles?) le roman se rattache de nouveau à Quinte Curce. C'est « évidemment d'après cet auteur qu'il nous montre Alexandre entou- « rant de respects et de soins la famille de Darius et manifestant une u vive douleur à la mort de la reine des Perses. Darius, apprenant les « pertes qu'il vient de faire, attribue la mort de sa femme aux vio- « lences d'Alexandre ; mais il est bientôt détrompé par un prisonnier « perse échappé de l'armée grecque et manifeste hautement son « admiration pour la générosité de son vainqueur. Ces divers faits, « dont il n'y a pas de trace dans Valérius, sont groupés ensemble « dans le roman, où ils n'occupent guère qu'une page «; ils se trou- « vent avec quelques différences dans les détails, en divers endroits de « Quinte Curce, » mais c'est incontestablement de cet auteur qu'ils ont « été tirés, puisqu'il n'y a rien de pareil dans le Pseudo Callisthène; il « en est de même de la prise de Suse '". n
En Allemagne, Lamprecht n'a pas non plus connu Quinte Curce i', il n'a pas lu non plus Albéric de Briançon, quoiqu'il le cite 12 ; [{ a dû mettre à contribution Julius Valérius ou le de Prœliis de l'archiprêtre Léo 13; on ne saurait cependant être trop affirmatif, quelques passages
1. MicHELANT, Op. L, page 76, v. 23-31. - Quinte Curce, IV, ii, 7-9. Cf. P. Meyer
2. MicHELANT, pages 76-77, v. 30-31, 38-39. - Quinte Curce, IV, m, 18. Cf. P. Meyeb
3. MICHELANT, Op. L, pages 76-77, v. 32-37. -Quinte Curce, IV, iv 3-5 - Cf T ^"^^^^^^^ ^J^"^- ^' - S"»" Alexandre de Bernay, cf. les opinions d'Eussner, PhiloL U. /., et de P. Paris, Op. L, t. III, pages 97 et 199.
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5. Cf. P. Meyer. Op. l., pages 157-161. - Michelant, Op. L, page 237. - Quinte Curce, IV xi, l-o Dans Quinte Curce, c'est Parménion et non Perdiccas qui est l'interipcuteur d Alexandre.
6. Cf. Michelant, Op. L, page 239. - Quinte Curce, IV, xiii, 33.
7. Cf. Michelant, Op. L, page 2i5. - Quinte Curce. III. xi. 2i