C'est le manuscrit 7143 de la Bibliothèque nationale
9. Senebier, Op. L, page 342, nie que cet exemplaire ait appa tenu au duc de
Bourgogne, ni même à sa maison. . , ,., . r. ■a,,.^ ♦ it « &^\
10. Chez Ant. Vérard, cf. Brunet, Manuel du libraire, 5« édition, t. II, p. 4ol.
II. Chez Jacques le Messicr. Paris, 1534, c/- Brcnet, Z-. l. nnvf^Er (Manuel 12 Mendez Typographia Espaîlola..., Madrid, 1796, t. I, page 97. Brlnet (A^anu«f
du l-6ra"e t 'll.'^^age 452) et J. G. Th. Graesse ^Trésordes livres -''^--f ' ^^^^^ 1861 l II pajre 312) citent d'après Mendez, Op. L, et d'après R. D. Caballero, de 1001, i. 11, page oi^; 1.11C11 ^ i,„„„ A'jq'i na^e 13 une autre traduction de
Prima typographie Bispamce etate..., ,^,°^^' .^'^^{/.teVMeinard Ungut et Stanislas Quinte Curce qui aurait été imprimée en 1496 à Se^ille, ^^«^ ^^^^^^j ,'^^/ Caballero ni Polonus; nous n'avons trouvé aucune trace de cette traduction m dans Caballero, m
dans Mendez.
APPENDICES
« Ruffo historial Ion de grec en lati, e per Petro Candido de lati en « tosca, e pcr Luis de Fenollct en la présent lengua Valenciana trans- « ferida, e ara ab lo dit lati tosca e en cara castella e altres lengues <( diligentment corregida emprenptada en la noble ciulat de Barce- « lona per nos altres Père Posa Prevere catala, e Père Bru Sauoyeiich f companyons a setzc del mes de Juliol del any mil quatre cents « Vytanta hu feelment, deo gratias amen ».
Quinte Curce au xv» siècle est devenu très populaire; il a repris sa place dans les écoles; on Tabrège \ on en fait des extraits ^, ses principaux discours réapparaissent dans les Concioncs ^ que nous avons signalés précédemment^; les lettrés le lisent, témoin ce médecin qui accepta comme honoraires un exemplaire de Quinte Curce ^; témoin les noms des possesseurs des manuscrits de Quinte Curce *; un personnage assez connu, Gallus'', le copie; les grands seigneurs en font leur lecture habituelle : Jean, duc de Calabre, regrettait que Vllistoire d'Alexandre fût incomplète ®; Alphonse, roi de Naples et d'Aragon, prétendait qu'elle l'avait guérie^; Matthias Corvin l'avait fait copier et en avait presque toujours un exemplaire à son chevet ^^; le malheureux duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, l'appréciait fort aussi ï*.
Presque dès l'apparition de l'imprimerie, l'ouvrage de Quinte Curce avait été publié; en 1470, Vindeliii de Spire en donna la i^'^- édition. Elle fut suivie de beaucoup d'autres et à des intervalles très rapprochés; nous n'en indiquerons que les trois plus célèbres.
* Édition de Quinte Curce, par Vindelin de Spire; in-4o de lo3 feuillets, de 33 lignes à la page; sans titre, ni réclames, ni numérotation, ni pagination. Les livres sont indiqués par des initiales illustrées qui n'ont pas été toutes faites. Les livres V et VI ne font qu'un, la lacune habituelle est indiquée par un blanc, et cependant, à la suite de ce blanc, on lit l'interpolation qui se trouve dans certains manuscrits '2. Le X« livre a les lacunes ordinaires.
A la fin on lit : Quinti Curcii Ruffi historiarum Alexandri miujni régis Macedonum liber nonus explicit. Loqiiitur lector ad Vindelinum Spirensem artificem qui Q. C. reddit in lucem :
i. Cf. page 352, etc.