Sthabon, XIV, page
3. Lampride, Ah'.randre Sévère, 5. — Cf. Belley, Académie des inscriptions et belles-lettres, t. XXXII (1778), page 685.
4 \ ScH EKEH, Dnmosthenes and seine Zei7...., Leipzig, 18;j8, 1. 111, page JSd.
5 P^usAMAS, 1, IX, 4. - LucAiN, X, 272. - Inscription de Rosette C. I. G , 111 4697, 1. 4. — TuKOCniTE, I}/dllcs, XVU, 18. — Lucien, Dialoijues des morts, X11I,3. — Anlipaler (Cf. Suidas) et Eumène (Plutahque, Eum., 13) avaient élé les premiers à diviniser Alexandre.
6. A. Fkiedl.ender, Mœurs romaines du temps d'Auguste..., Irad. Vogel, Paris, Reinwald, 1874, t. IV, page 241.
7 G. BoissiER {La reliqion romaine..,, Pans, 1884, t. 1, p. 390) établit que les soldats ont puissamment contribué à introduire dans Home les cultes étrangers. — Cf. G. Boissieb, Op. /., t. 11, p. 338.
8. J. J. Ampèue, Revue des Deux-Mondes, janvier 1833, page 26. — L. 1 albot, Essai sur la lérfende d\ilexandre..., Paris, Franck, 1850, page 29.
9. Rawlinson, On the site of the Atropatenian Ecbatana. Cité par Droysen, Op. L, t. m, 2c partie, page 210.
ALEXANDRE ET LES ROMAINS
A Rome, en Italie, ils retrouvaient, pour raviver leurs souvenirs, les statues et les tableaux exécutés par les artistes qu'avait attirés le goût nouveau et toujours croissant des maîtres du monde pour les œuvres d^art % les statues et les tableaux arrachés aux cités grecques par la main d'un vainqueur pillard,
ou l'or d'un amateur. ^
Parmi les trois mille statues que M. Scaurus avait fait dresser dans un seul théâtre \ parmi les œuvres d'art que T. Qumtus Flaminhms ^ L. Scipion l'Asiatique *, Fulvius Nobilior % Gn. Manlius \ Paul Emile ^ Q. Cœcilius Métellus «, Mummms avaient enlevées aux vaincus au profit des vainqueurs, les monuments figurés relatifs à Alexandre ne devaient pas manquer. Les renseignements fournis par les auteurs anciens et les decouvertes modernes, quoique trop rares, confirment pleinement
cette hypothèse.
On voyait au forum d'Auguste deux tableaux dApelle, 1 un représentant Alexandre accompagné de la Victoire, de Castor et de Pollux *», l'autre le montrant sur un char triomphal et suivi de la Guerre dont les mains étaient chargées de chaînes »». On admirait, dans le portique d'Octavie, un portrait de Philippe et d'Alexandre avec Minerve par Antiphile «^ ; dans celui de Philippe un portrait d'Alexandre enfant par le même peintre ^' ; dans celui de Pompée, un autre portrait du héros par Nicias ^S et, dans le temple de la Paix, un tableau d'Héléna représentant un combat
1. 0. MiJLLER, Manuel d'archéologie. § 186. Il ne ^^^^rait pas croire que le peuple fût insensible aux beaux-arts; à ce que raconte P^î^f ('^'J^;; XXX V XIX 13) Tibère fut contraint par les réclamations violentes du Sef ai- placer devant les thermes d'Agrippa l'athlète au stngile Te Lysippe. qu'il avait fait transporter dans sa chambre a coucher.
2 Pline, Histoire naturelle, XXXI V, xvii, 1.
s: TiTE-LiVE, XXXIV, XLViii 52 __ Tite-Live,