CONCLUSIONS
Deux conclusions principales semblent découler naturellement de notre étude. La première, c’est que la période latente est caractérisée, comme la plupart de nos malades en font foi, par des troubles fonctionnels peu prononcées, qui se manifestent dès que le poison a envahi l’économie. C’est là un fait certain, indéniable, que les observations pourront dès-maintenant vérifier et mettre davantage en lumière, s’ils dirigent leurs investigations du côté de l’état de température et du pouls pendant la période initiale.
Enfin, du fait de l’intoxication de l’école des garçons
de Drouville, pendant la période latente, ressort clairement notre deuxième conclusion, savoir : le virus morbilleux a le pouvoir de contagionner pendant la période latente, tout comme pendant les autres périodes de la rougeole. En effet, cette seconde proposition n’a pas moins force, à nos yeux, que la première, si nous la plaçons en regard du mode de transmission du virus morbilleux pendant l'épidémie que nous venons de relater.
Vu :
Le Président de la thèse, BERNHEIM.