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écoulement peu abondant, dont il ignorait l’existence (Annales de dermatologie, 1892).
Un autre blennorrhagien, dont l’observation est rapportée dans la thèse de Do:Amaral (1), atteint d’une polyarthrite déformante progressive, voit la réapparition de son écovlement presque à la reprise de chaque coït. Il a même vu l'écoulement se produire un peu après un coït unique pratiqué avec un condom et les arthropathies survenir dans les deux jours. |
Dans ce même travail se trouve rapportée une intéressante observation due au professeur Fournier, C’est celle d’un étudiant brésilien chez qui chaque coït était invariablement suivi — et presque immédiatement — de recrudescence des douleurs « si bien que le malade qui prend son mal philosophiquement, chaque fois qu'il a des rapports sexuels, commande qu’on lui apporte le lendemain matin son déjeuner au lit. »
Le malade que nous avons observé à Hérold (Obs. V), était. dans le même cas : chaque coït était suivi d’écoulement qu'accompagnaient bientôt des douleurs diffuses dans les membres, des arthropathies, une perte d’appétit et de force et l'impossibilité de se mouvoir.
Dans une autre de nos observations (Obs. VID), c’est une année environ après la disparition complète des accidents consécutifs à sa première chaudepisse que surviennent — chez un blennorrhagien — des douleurs aussi vives et aussi tenaces que les premières. Cette recrudescence de la maladie était due au surcroît de fatigues que notre patient avait endurées au moment des fêtes russes et aussi aux excès de boissons qu'il avait faits. Ce même sujet une fois
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guéri, et dont l’état général était de nouveau excellent, vit
(4) Do Amarai, Thèse de Paris, 4804,