TEMPÉRATURES
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On peut aussi utiliser, comme nousVavons dit plus haut, la lunette ou le télescope Féry.
Exemples de courbes et de surfaces de fusibilité. —
Nous choisirons, d'une façon générale, des exemples qui ne trouveraient pas leur place dans le traité pratique que nous comptons publier sur les alliages. Souvent aussi, dans les autres chapitres, nous prendrons comme exemple les alliages fer-carbone.
Nous donnerons tout d'abord la portion des courbes de fusibilité des alliages aluminium-cobalt que nous avons déterminée. — On y verra l'application d'un moyen de chauffage qui peut être utile en différentes circonstances.
Courbe de fusibilité des alliages aluminium-cobalt. — La courbe de fusibilité des alliages aluminium-cobalt a pu être étudiée d'une façon très complète, jusqu'à l'alliage contenant 90 0/0 de cobalt. Au delà les alliages n'ont pas pu être fondus.
Pour les alliages contenant de à 50 0/0 de cobalt, nous avons' employé» comme mode de chaoffage, le four Bigot. Au delà nous avons utilisé un moyen plus rapide et permettant d'obtenir des températures plus élevées, c'est Taluminothcrmie. Dans un creuset en terre réfrsctaire, brasqué à la magnésie et de grande dimension, on place un laélaiige oxyde de chrome, oxyde de fer et aluminium, que Ton enfiammeparla méthode indiquée par M. Goldschmidt et que nous décrirons intérieurement à propos de certains alliages qu elle permet d*6bleBir avantageusement. Au moment où la masse entre en fusion, on y place au centre un petit creuset brasqué et porté au préalable à la température du rouge ; on ajoute peu à peu dans le grand creuset le mélange oxydes et aluminium, jusqu'à ce que le niveau atteigne le bord du petit creuset. Ace moment, on place dans celui-ci le mélange cobalt-aluminium, préparé en proportions convenables. Le mélange étant en fusion, ce qui a lieu au bout de deux à trois minutes, on y plonge le thermocouple. Voici les résultats que nous avons obtenus.
COMPOSITION