PURE L
d’une part, des boucles vectorielles spatiales (électronégatives) orientées normalement vers le haut, en avant et vers la droite du sujet;
afin de définir cette orientation, d’autre part de 3 plans présentant une ligne d’origine commune représentée par l’axe transversal d'EINTHOVEN :
— un plan frontal, déjà étudié par les auteurs précédents et défini par les trois dérivations d'EINTHOVEN D:, D:, D:) et les unipolaires des membres @VL, aVR, aVF).
— un plan horizontal constitué par les dérivations unipolaires précordiales droites (V:, axe antéro-postérieur) et gauches (V:, axe transversal situé au centre électrique du cœur décrit par MANN) et le central terminal de WILSON.
La technique de E. DoNZELOT et J.-B. MILOVANOVICH présente comme on peut déjà le concevoir, maints avantages pratiques. Elle permet de remplacer par la prise
de seulement deux tracés, l’un frontal, l’autre horizontal, les douze dérivations classiques (D:, D:, Ds; aVR, aVL, aVF, V: à V:). Elle fait donc entrer l’électrocar- diographie classique dans la vectographie en montrant d’une part, que le vectogramme frontal est bien la synthèse des dérivations des membres, d'autre part qu’il est possible de reconstituer un vectogramme horizontal à partir des dérivations précordiales et qu’il en est la synthèse spatiale.
L'appareil permet de faire apparaître successivement et d’une manière très simple (commutateur) sur le tube cathodique ou sur film, le déploiement du processus d’excitation : les électrocardiogrammes classiques (dérivations standard, unipolaires et précordiales); les boucles vectorielles frontales, horizontales, redressées, ou non.
Chez le sujet normal, comment se présentent ces différents vectogrammes ? .