‹ Etudes antiquesChapitre 12 sur 87 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Toi qui m’offris maint sacnlke.

Je m’applaudis de ton retour.

DEMI-CnOEUR.

Pour couronner ma chevelure blonde, J’entrelaçais les jones et tressais les roseaux,

DEMI-CHOEUR

Je travaillais dans la grotte profonde ,

Et sous mes doigts tournaient les rapides fuseaux.

DEMI - CHOEUR

J’ai laissé tomber ma couronne Et mes roseaux éparpillés.

DEMI-CHOEUR

Aux quenouilles que j’abandonne Pendent mes fuseaux embrouillés.

LE CHOEUR

J’ai quitté l’œuvre commencée,

Et suis accourue, empressée De revoir un ancien ami.

Ta voix est douce à mon oreille,

Ulysse, ta voix qui réveille Mon écho longtemps endormi.

Nul depuis toi, fils de Laërte,

Dans ma grotte, aujourd’hui déserte.

N’immola le chevreau naissant ;

Mais tu reviens, je puis attendre Et des fruits et le chevreau tendre Sur mon autel reconnaissant.

ULYSSE

ULYSSE

* Nymphes, sur votre autel je jure de répandre

* Le sang quotidien d’un chevreau bondissant.

LE cnœcB.

Salut, ô magnanime Ulysse Que défend Minerve propice,

Toi qui m’offris maint sacrifice ,

Avec plaisir je te revoi.

Il faut, avant que tu t’abreuves De l’eau limpide de mes fleuves,

, Subir de nouvelles épreuves;

Mais Pallas veillera sur toi.

MINERVE, aux Naïades.

Salut, Nymphes; salut. Divinités agrestes!

Les Naî&des sa reUreDi U groU«« DLTS8B.

Déesse!...

MINERVE

Quoi?

ULYSSE

Je crains des réponses funestes.

MINERVE

Tu parais combattu par la crainte et l’espoir.

ULYSSE

Je n’ose interroger, et brûle de savoir.

la Vers supprimés \ U rcprésentatiooa

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