PROLOGUE
Toi qui m’offris maint sacnlke.
Je m’applaudis de ton retour.
DEMI-CnOEUR.
Pour couronner ma chevelure blonde, J’entrelaçais les jones et tressais les roseaux,
DEMI-CHOEUR
Je travaillais dans la grotte profonde ,
Et sous mes doigts tournaient les rapides fuseaux.
DEMI - CHOEUR
J’ai laissé tomber ma couronne Et mes roseaux éparpillés.
DEMI-CHOEUR
Aux quenouilles que j’abandonne Pendent mes fuseaux embrouillés.
LE CHOEUR
J’ai quitté l’œuvre commencée,
Et suis accourue, empressée De revoir un ancien ami.
Ta voix est douce à mon oreille,
Ulysse, ta voix qui réveille Mon écho longtemps endormi.
Nul depuis toi, fils de Laërte,
Dans ma grotte, aujourd’hui déserte.
N’immola le chevreau naissant ;
Mais tu reviens, je puis attendre Et des fruits et le chevreau tendre Sur mon autel reconnaissant.
ULYSSE
ULYSSE
* Nymphes, sur votre autel je jure de répandre
* Le sang quotidien d’un chevreau bondissant.
LE cnœcB.
Salut, ô magnanime Ulysse Que défend Minerve propice,
Toi qui m’offris maint sacrifice ,
Avec plaisir je te revoi.
Il faut, avant que tu t’abreuves De l’eau limpide de mes fleuves,
, Subir de nouvelles épreuves;
Mais Pallas veillera sur toi.
MINERVE, aux Naïades.
Salut, Nymphes; salut. Divinités agrestes!
Les Naî&des sa reUreDi U groU«« DLTS8B.
Déesse!...
MINERVE
Quoi?
ULYSSE
Je crains des réponses funestes.
MINERVE
Tu parais combattu par la crainte et l’espoir.
ULYSSE
Je n’ose interroger, et brûle de savoir.
la Vers supprimés \ U rcprésentatiooa