‹ Etudes antiquesChapitre 14 sur 87 · LE CHCEUR DES NAÏADES · texte numérisé non relu

LE CHCEUR DES NAÏADES

Pose l’or sous cette roche,

Pallas; nous y veillerons , "

Et nous-mêmes aux larrons Nous en défendions l’approche.

Mmerre et cljrue, eidée des Naïades, portent l’or et les habits dans le fond de la grotte.

JlINERVE.

Et maintenant je vais éteindre ton regard,

Et dessécher tes traits comme ceux d’un vieillard.

Tes beaux cheveux bouclés vont choir de ton front chauve,

Et vêtu de haillons et d’un vieux manteau fauve.

Un bâton à la main, une besace au dos,

Serrée autour du corps par de méchants cordeaux.

Tu paraîtras à tous un mendiant vulgaire.

Et tromperas ainsi ceux qui te font la guerre;

Car tu seras difforme et misérable , au point Que tes meilleurs amis ne te connaîtront point.

Elle 1ère son javelot sur Llrsse, qui est caché aux spectateurs par le chœur des Naïades groupées autour de lui. — on le Toit reparaître en fieux nieQdiaotp et il s'éloigne, guidé par Minerre.

Parlé, et dit par uqo «eule Naï.tda,

ULYSSE

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