ACTE III
U L T S S E J Tenuki les flèches 1 sas pieds, et quitUot sas halltons»
Ah ! chiens 1
Vous ne m’attendiez pas quand vous pilliez mes biens ! Vous me croyiez encor sous les murs de Pergame, Lorsque, de mon vivant, vous poursuiviez ma femme, Sans pudeur, sans remords, sans avoir sous les yeux Le blâme des humains, ni le courroux des Dieux. '
Ah ! vous ne saviez pas qu’au jour de la justice. Terrible, armé du glaive, apparaîtrait Ulysse.
Mouvement de joie parmi les porchers qui brandissent leurs bâtons* Efl^oi des prétendants.
— Le voilà. Pâlissez; car la mort est sur vous.
EDRTMAQUE.
Si vous êtes Ulysse, Ulysse, entcndez-nous.
Vous ne vous plaignez pas sans griefs véritables ;
Oui , l’on a dévasté vos champs et vos étables.
Montrant le corps d'Antinous.
Voilà l’auteur du mal ; c’est lui dont les leçons Nous poussaient aux excès que nous reconnaissons.
Il gît; il a subi sa peine légitime;
Mais vous, contentez-vous d’une seule victime.
Et nous vous donnerons, pour ce qu’on vous a pris.
De l’airain et de l’or, et des bœufs d’un grand prix.
Les prétendante, en posture de suppliants, tondent les mains vers Ul/sse. ULYSSE.
Quand vous me donneriez tous vos biens : et les vôtres, El ceux de vos parents, et même beaucoup d’autres,
Je ne cesserai pas de me venger, avant Que je n’aie immolé le dernier poursuivant.
236 ULYSSE
A EuoiéCt
Eumée, et vous, porchers, allez fermer la porte , Hormis les serviteurs, que personne ne sorte.
Les serviteurs se précipitent ?ers la porte et s’enfuient. Eumée et lea porchers gardent la porte, armés de leurs bitons*
Aux poursuiTants.
Ne cherchez point à fuir. Vous êtes tous perdus !
Je vous tiens sous ma flèche, ô troupeaux éperdus !
£U&YllAQUBy aux pounalTanta.
Aux armes ! mes amis ! — Cet homme est implacable.
AHPHINOMB) regardant autour de lui.
Où sont les boucliers !
AHPHIHÉDON.
Servons-nous de la table !
Les prétendants renverseni la table ci s*en servent comme d’un bouclier.
EURTMAQUB.
Tirons notre poignard ! et tous ensemble I — Sus 1
U se précipite sur Uljsse, le poignard à la main. ULYSSE, le perdant d’une flècbe.
A toi le second coup ! — Va joindre Antinous.
Bataille générale. Télémaque tue Amphlnome, au moment où celui-ci se jette sur UlysEs. — > La toile tombe.