CHCEUR DES SUIVANTES FIDÈLES
Leur mort terrible m’épouvante.
C’est le prix de leur trahison.
Quel exemple pour la servante ^ Qui déshonore la maison!
Le plaisir d’abord nous enivre.
Et ses conseils sont doux à suivre;
Puis vient la peine au pied boiteux.
Je m’applaudis de ma décence;
J’aurais, partageant leur licence.
Partagé leur trépas honteux.
ULYSSE, à Eurjelëe*
Va nourrice, à présent ; fais descendre ma femme.
Eorjclée «ort.
Aux suiTAfites fidèles*
• Purifiez ces lieux par le soufre et la flamme ; Emportez les débris du festin, et lavez,
Avec l’éponge et l’eau, la table et les pavés.
* Ln auivRotes ««rteat.
Aux porebers.
J’ai puni les méchants; je saurai reconnaître La foi des serviteurs Gdcles à leur maître.
C’est ainsi que les Dieux, tôt ou tard satisfaits. Récompensent le bien et vengent les forfaits.
A Euinée.
Souviens-toi du marché que nous fîmes ensemble, Euméo; ai-je gagné mon pari? que t’en semble?
t* PtfU, et dit p«r EaryooBô.
ULYSSE
EUMÉE
O mon cher maître !
ULYSSE I lui tendant la main,
Eumée, au cœur hospitalier, Va, le vieux mendiant ne veut pas t’oublier. •