‹ Études bibliquesChapitre 27 sur 54 · octobre 1898, p · texte numérisé non relu

octobre 1898, p

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littéraire du Pentateuque. Ces insinuations, que nous avons eu déjà le regret de trouver sous la plume du P. Lagrange, se retournent ici contre lui. Elles ne sont pas plus justifiées pour lui que pour d'autres. Mais cette dernière page du P. Méchineau échappe à toute discussion. C'est là qu'il parle avec emphase de « notre formation intellectuelle autrement ferme » que celle des savants non catholiques. Aie suivre sur ce terrain, nous aborderions un sujet tout différent de celui que nous avons à traiter. Qu'il nous suffise d'observer que l'on peut être un théologien sublime sans avoir le sens de la réalité historique, le sens critique. Et réciproquement, on peut avoir le sens critique très développé, manquer de sens religieux, par conséquent se tromper sur le fond même de la religion et le vrai caractère de l'histoire biblique et ecclésiastique. Mais les critiques catholiques ne semblent pas dépourvus de ce sens religieux et traditionnel. Il aurait suffi de les lire pour s'en apercevoir. Les catholiques anglais nous montrent comment les controverses sur des sujets aussi importants et aussi délicats devraient toujours êtres conduites.

Dans le Table t du 9 octobre 1897 se lit un article du P. Herbert Lucas, S. J. (les articles du P. H. Lucas ne sont pas signés, et les lettres qu'il a

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publiées dans le même journal sont signées d'un W ; mais l'auteur est parfaitement connu), sur l'attitude des catholiques à l'égard de la critique du Pentateuque. Il y a, dit le savant Jésuite, trois points qui sont hors de toute contestation : d'abord, que l'analyse critique du Pentateuque ou de FHexateuque n'est pas quelque chose d'absurde en soi (exemple du Diatessaron) ; que c'est une opinion respectable [entitled to respectful treatment), à cause de la science et de l'unanimité substantielle (renvoi à Holzinger) de ses très nombreux adhérents; enfin que les arguments linguistiques qui s'accumulent en sa faveur ne sont pas vains [frivolous] , mais trouvent, au contraire, une sorte de confirmation et d'illustration dans la Bible même. Cela, sans doute, ne suffit pas pour qu'on doive accepter les résultats de la critique ; mais cela suffit pour qu'on n'ait pas le droit d'écarter sans discussion, par un haussement d épaules, ou un sourire, des arguments qu'on accueillerait avec empressement s'ils venaient confirmer une opinion préconçue. Il est hautement probable, et quiconque aura étudié attentivement les textes originaux ou même une traduction littérale (ce que la Vulgate ne prétend pas être) en sera persuadé, que le Pentateuque n'est pas l'œuvre d'une seule main, mais de plusieurs, qu'il faut y reconnaître plusieurs auteurs (a multiple autorship). Sur tous ces points le P. Lucas déclare

être d'accord avec le D'^ Glarke, le D^ Van den Biesen, M. von Hûgel; et sans doute il ne croit pas « faire chorus avec Fimpiété ».

Mais de cet état de choses naissent pour un catholique certaines difficultés qui n'ont pas encore été peut-être suffisamment examinées ou résolues par les critiques orthodoxes. Le P. Lucas les développe dans un second article. Il est clair, dit-il, que l'analyse critique de l'Hexateuque implique l'abandon de l'authenticité mosaïque (le P. Lucas ne croit pas aux décrétales de Noé, d'Abraham, de Joseph). La première difficulté qui se présente est celle que suscitent les paroles de Notre-Seigneur dans l'Évangile ; mais il n^y a pas lieu de s'y arrêter : si le Pentateuque n'est pas de Moïse, Notre-Seigneur aura parlé selon l'usage commun de son temps et de sa nation (ainsi le P. Lagrange n'a point blasphémé ! ) Une difficulté plus grave est celle qui résulte des doubles récits : l'apologétique vulgaire double les faits ; mais la critique se trouve en présence de relations divergentes se rapportsint au même objet, et il s'agit de concilier l'existence de telles relations avec le principe de V inerrance biblique.

Il y a, dit avec beaucoup de candeur le P. Lucas, deux manières d'entendre l'enseignement qui a été donné sur ce point dans l'Encyclique Providentissimus Deus, La première consiste à dire que la Bible ne contient aucune assertion qui, dans le langage

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ordinaire, puisse être qualifiée d'erreur. D'après la seconde, la Bible pourrait contenir des choses qui, dans certaines circonstances^ seraient des erreurs, mais qui ne sont pas des erreurs dans la Bible, parce que les mots « erreur »> et « erroné » sont des termes relatifs^ et qu'un auteur ne s'est pas trompé quand il a bien dit ce qu'il voulait dire^ dans les limites imposées par la nature du sujet. Cette seconde interprétation est bien tentante iundoubtedly very inviiing]^ et elle peut s'appuyer sur le passage de TEncyclique où il est dit que le principe donné pour résoudre les difficultés provenant des sciences physiques a son application dans les matières d'histoire. Seulement, on trouve dans l'Encyclique un autre passage où il est dit que la Bible ne contient aucune erreur d'aucune sorte. Le P. Lucas avoue son embarras et il demande fort gracieusement aux défenseurs de la seconde interprétation un supplément de preuve. Pour les doubles récits non concordants, le rédacteur aurait reproduit ses sources sans prendre jparti, en combinant de son mieux les documents, afin d'en perdre le moins possible, selon la méthode littéraire du temps. On ne voit pas d'autre explication; mais est-ce là une position bien sûre ? La difficulté apparaît plus aiguë quand la compilation a fait disparaître une contradiction que la distinction des sources ressuscite : par exemple, dans le cas de Joseph, qui, d'après

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rhistoire iahviste, est jeté par ses frères dans une citerne d'où il est retiré par des Madianites qui l'emmènent en Egypte, et qui, d'après l'histoire élohiste, est vendu par ses frères à des Ismaélites; tandis que, dans la compilation, ce sont ses frères qui le retirent de la citerne pour le vendre. En ce qui regarde les lois, le P. Lucas accorde que la fornniule : « Moïse a écrit », ne prouve pas que le Deutéronome, dans sa forme actuelle, soit l'œuvre de Moïse ; mais si la loi de l'unité de sanctuaire, qui est l'élément principal de la législation, appartient aux derniers temps de la monarchie, pourrat-on expliquer par « le langage commun » l'attribution mosaïque ? Sur ce point encore il faudrait une explication.

Le D^ R. F. Clarke a répondu au désir d»

P.Lucas. Il commence [Tablet du 6 novembre 1897) par établir la doctrine de l'inspiration économique^ distincte de l'inspiration limitée aux choses de foi et de mœurs, qui est une doctrine condamnée, et de l'inspiration verbale (au sens judaïque) , qui suppose toute vérité dans la Bible. L'auteur inspiré est l'instrument de Dieu en tout ce qu'il écrit, mais il n'est pas éclairé sur toutes choses. Cette théorie est-elle conforme à TEncyclique Providentissimus Deus [disciplinary Encyclical) ? Le second passage allégué par le P. Lucas lui est-il si défavorable? Le D^ Clarke proteste contre l'expression « erreur

relative», et il se défend d'attribuer des erreurs relatives à Tauleur inspiré: comme auteur inspiré, celui-ci ne les propose pas avec autorité ; il peut les rapporter, non les faire siennes ; ce qui ne l'empêche pas, si on considère les choses au point de vue subjectif, de partager les opinions de son temps que la science d'aujourd'hui trouve erronées.

]jC V. Lucas ne voulait certainement pas dire autre chose, en parlant d'erreur, relative, et il le disait plus clairement que le D^ Clarke. Il n'y a pas erreur, parce que l'auteur sacré n'a pas eu intention d'enseigner telle opinion courante qui se trouve servir d^iccompagnement ou même de véhicule (les six jours de la création) à l'enseignement qu'il veut donner. Objectivement, et eu égard aux connaissances de l'antiquité, la Bible est sans erreur bien que, subjectivement, et par rapport à la science d^une autre époque, l'auteur inspiré n'en soit pas exempt. Par une lettre publiée en date du 13 novembre 1897, le P. Lucas se déclare satisfait de ces explications générales. Aux paroles un peu dures du docteur Clarke, sur a l'erreur relative », il répond avec une mansuétude où Ton devine à peine une toute petite pointe d'ironie ; c'est à peu près le style de saint Augustin écrivant à saint Jérôme.

Rendant compte, dans le Tablet du 20 novembre 1897, de publications concernant l'Ancien Testament, le P. Lucas revient sur la question de l'inspiration

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€t avoue que les résultats vrais ou présumés de la critique biblique doivent nous rendre circonspects. Il est permis, dit-il, de se demander s'il est bien probable que Dieu ait voulu initier les auteurs inspirés à des proôédés de composition historique, impliquant un examen critique de leurs sources, qui auraient été absolument en dehors des habitudes littéraires du temps. Il était suffisant pour le salut que les récits donnassent une impression fidèle des conduites de Dieu à regard de Thumanité, du dessein providentiel dont le peuple juif a été Tinstrument, et c'est chose d'intérêt très secondaire que le nombre des théophanies ait été juste celui que suggère une première lecture de la Genèse et de TExode.

Ainsi le P. Lucas fait bon marché des doublets. Il reste toujours indécis à Tégard des lois. Mais il n'en déclare pas moins qu'un savant catholique na pas le droit de soutenir, à l'heure présente, pour des motifs a priori^ que les conclusions défendues par la majorité des critiques doivent être rejetées. Nous sommes loin, très loin, du P. Méchineau. C'est « au moins une hypothèse possible », que l'inspiration n'ait pas réprimé la tendance à représenter comme venant de l'antiquité telles prescriptions dont le germe seul remontait aux temps primitifs. Si les critiques ont raison, le fait serait à expliquer par cette hypothèse, par une a économie » de la Providence. L'incarnation elle-même n'est-elle . pas une accommodation de Dieu à l'humanité ?

Le D** Clarke reprend la parole dans le Table t du 27 novembre, pour développer sa théorie de l'inspiration économique, théorie qui serait évidemment, d'après lui, celle de TEncylique Providentissimus Deus. Nous savons déjà que le D** Clarke' à la différence du P. Lucas, n'a pas, dans son arsenal théologique, la notion de la relativité : c'est peut-être pour cela qu'il trouve dans l'Encyclique même une théorie qui n'en est sans doute que l'explication, ajoutons, si l'on veut, la meilleure explication qu'on en puisse donner dans l'état présent de la science biblique. Il ne voit pas que l'Encyclique n'a pas formulé de théorie sur l'inspiration, mais quelle a affirmé des principes dogmatiques antécédents et supérieurs à toute théorie ^ . La description de ïéco-

1. Isidore Desprès, auteur pseudonyme du présent article, a développé ailleurs {Bévue du clergé français, 1«»* juin 1900) la distinction qu'il indiquait ici. Les documents pontificaux n'ont pas un caractère plus absolu que les enseignements de TEcriture, et il n'y a pas plus de raison pour que l'historien impute à leurs auteurs une autre pensée que celle qui résulte des textes mêmes, sainement interprétés. Bien que plusieurs personnes l'aient blâmé, Desprès ne croit pas avoir été répréhensible en montrant qu'il ne fallait pas confondre le sens historique des instructions de Léon XIll, et leur portée doctrinale, le programme pris à la lettre, et l'application possible de ses principes, la formule traditionnelle, reproduite dans les déclarations romaines, et l'adaptation de la croyance ancienne au mouvement delà pensée moderne. N'y avaitil pas alors plus d'un avantage à marquer avec précision ce qui était le sens propre des lettres pontificales, ce qui pouvait en être un commentaire vrai, bien que non autorisé par la teneur de ces lettres, et ce que le Pape avait expressément blâmé chez les critiques catholiques?

L'Encyclique Providentissimus Deus pouvait être interprétée sui-

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nomie biblique ne laisse pas d'être très remarquable, sinon pour les idées principales, que le D^ Clarke

vant deux méthodes : la méthode critique, si Ton voulait seulement déterminer les opinions, les intentions, l'état d'esprit des théologiens qui en avaient préparé la rédaction ; et la méthode proprement théologique et canonique, si Ton voulait définir la juste portée du document en tant que texte de loi, expression officielle de la tradition ecclésiastique touchant la notion de la Bible et les règles de l'herméneutique sacrée. Ces deux méthodes étaient également légitimes, mais elles pouvaient n'être pas également opportunes. Desprès n'a employé la première qu'avec réserve, et tard, sous la pression des événements ; s'il ne l'a pas employée d'abord, c'est qu'il ne pouvait pas ne pas voir combien ce procédé laissait de problèmes en suspens, combien il ouvrait de place aux objections contre le programme tracé par Léon XlII, combien il laissait l'exégèse et l'apologétique catholiques dans l'impuissance et l'humiliation devant la critique protestante, déjà si orgueilleuse, et devant la science incrédule, si prompte à exploiter contre l'Eglise toute méconnaissance de la vérité scientifique. L'autre méthode est celle qui est communément usitée dans l'interprétation des textes législatifs, oij l'on n'a pas égard aux préoccupations et aux opinions personnelles des rédacteurs, mais seulement au sens du document pris comme expression de cette volonté impersonnelle qui est la loi. Cette méthode a toujours été ordinaire en théologie; et comme les représentants de l'autorité administrative et judiciaire, en appliquant les lois, tiennent compte d'une infinité de circonstances ^ue les législateurs n'ont pu prévoir, les théologiens aussi, en interprétant les formules dogmatiques, tiennent compte de circonstances intellectuelles et morales auxquelles ne songeaient pas ceux qui ont promulgué la doctrine. Ainsi s'expliquent les interprétations « larges » que presque tous les catholiques, en France et en Angleterre, ont données de l'Encyclique Providentissimus Deus. L'Encyclique au clergé de France, du 8 septembre 1899, obligea Desprès à expliquer le véritable rapport de ces interprétations avec le texte qu'elles voulaient commenter. Il croit avoir fait ainsi une chose utile, et il ne voit pas comment il aurait pu honnêtement, dans la circonstance, dire autre chose que ce qu'il a dit. (Note ajoutée dans la présente édition.)

n'est pas le premier à faire valoir, du moins p

Tabondance et la justesse des applications.

Il suffit, dit-il, d'un peu de réflexion pour c^

prendre ce qui serait arrivé si les auteurs sa

avaient eu mission de révéler toutes les règl|

Tart et les vérités de la science : toute Thi/

intellectuelle de ThumaniLé aurait été renv- ^

comme celle de la religion Teût été par la r^^i '^

d'un thème de doctrine contenant, dès ledéV^^il ^'

les vérités religieuses. Dieu a pris les K^^^^. -iiÈ

ils étaient, pour les élever progressivenc\^ .

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rance des règles de la composition

défaut de connaissance scientiliqu^,^

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p..» 5 CATHOLIQUES SLR l'oRIGINE DU PENTATEUQUE 253

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-rail ^'""^ ^^^ documents qu'ils exploitent, et ils ne

^ ^^ • • deît^-^^^^ P^s sur la signification et la portée

jl ,.u ï"^ , (j^ contenu. Pour saisir la différence du

VjQi(>pomènes. Ce dernier ouvrage n'est qu'un

^^ iK T0^ ^ ^'^ ^^'^ ^^^^ quelques pages d'un histo- ' ''•*' r^Anï ne, et prendre ensuite les livres des Rois

• '••* v^^\' ne, et prendre ensuite

'*' ' ^Qi(>pomenes. Le dernière o i

l,^.i,uMled(K 1^0. ions implicites. On ne peut pas s'attendre iiU-^ relig»^ Iverf-^ autre méthode dans le Pentateuque. rïil. !>*>"'' jflAi«^nces entre la méthode suivie par les

tMHi(lt*î^*^'^ ^Upbliques et la méthode moderne de dc< rèf,''^^ aneî^vaillée » sont expliquées encore dans

j,. connai^^ ^^^^^^^^ ^^^ ^ ^ décembre 1897). Le D^ Clarke \. liniell^g gex^^l'^® ^^^ ^^^ auteurs sacrés, se confor- /«•s : ••'*"* /^outea^^^^^ historique de leur temps, ont mis

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^" ^ A Dieu, ^^^•''' digne d'être conservé à la postérité ;

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loi aurait bien pu "■ assure qu ils ont pris som de gar-

j aéologiq^^^i ^' ^^ ^ont pu des documents qu'ils avaient les induire en ^^"^^*'^^' Certains discours qu'ils rapportent, \oire. ^cours de Salomon après la dédicace

[>oint réclamai p it avoir été composés dans les mêmes iriés. Les historiens m.^.^^^^^^ p^.^^^^j^^^^p^^^^^^^^^^

^r en racontant, c'esl^^ l'antiquité profane : cette façon ar le caractère de U ^^ trompait personne. Même la

composition d'un écrit pseudonyme n'est pas une fraude, si la littérature où cet écrit prend place est peu considérable, et tout entière aux mains d'hommes instruits qui ne voient dans l'attribution fictive qu'un procédé littéraire. Et M. Clarke montre combien ce procédé était familier aux Juifs, par le passage des Actes ^ où saint Pierre dit que David a écrit au nom du Messie. Il y a surtout l'exemple incontesté de la Sagesse.

Trouvant sans doute que le D'" Clarke s'attardait dans les préliminaires, le P. Lucas écrit une assez longue lettre [Tablet du 25 décembre 1897) pour le ramènera la question. Il rappelle, avec douceur, que sa difficulté au sujet de l'inspiration venait de l'impossibilité où il était de distinguer la théorie économique de celle qui était condamnée par l'Encyclique et qui prétendait justifier la présence d'erreurs dans la Bible par le fait que Dieu a eu l'intention d'enseigner telle chose et non pas telle autre. L'Encyclique déclare que cette explication n'est pas recevable. Le P. Lucas insinue très finement que le D^ Glarke a semblé parfois raisonner d'après les intentions de la Providence, intentions dont nous ne sommes certainement pas juges, et qu'il vaut bien mieux regarder les intentions de l'auteur inspiré lui-même, que nous pouvons connaître, et que l'Encyclique ne nous défend pas de considérer. Il faut voir les conditions

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