RICHESSE INÉPUISABLE DES BÔDHISATTVAS
I. Richesse de raudilion (II, 2; XII, 2; XV, 2; XX\\ 3; XXVI, 3; XXXII, 3);
cussion, p. 8 1-88). L’expression entière doit signifier «certitude ou fermeté; B le premier de ces termes ayant rapporté un état intellectuel, le deuxième à un état moral. La phrase signifie donc qu’on a, à l’égard du vide (c’est-à-dire sans doute de l’existence pure), un esprit éclairé ou uu cœur ferme. Sanang-setsen dit que Tsongkba-pa, dans une de ses existences, avait compris qu’il lij a rien d’ ejjfmyanl , ni dans le Sansàra (le cercle des existences), ni dans le Nirvana (en dehors de ce cercle, au sein du vide). (\oy. édition de Schmidt, p. 271.) Cette remarque pourrait autoriser le sens de «fermeté, intrépidité.» Cependant on verra que, XXVI, notre terme a hieii certainement l’acception de «certitude.»
2. Richesse de l’enseignement (XLII, 3, 4) de la loi (I, 4) ’