Voir son corps souillé et son esprit souillé
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XXXVI, 3. Un fourbe. Gjô-chan u betrügerisch » (Schmidt). Peut-être s’agit-il de la Mâyâ, la magie du monde sensible, l’illusion, dont l’bomme est naturellement dupe; mais je ne sache pas que la Mâyâ soit appelée gjô-chun.
XXXVIl, titre, ühâranî— gzungs. C’est le mot traduit plus haut (XVII, 1 ) par «retenir, garder, posséder.» Je ne vois pas comment ces significations peuvent s’adapter au sujet actuel , bien qu’il soit question d’obtenir certaines choses; et j’aime mieux le mot (Ikârani, qui , s’il n’est pas évidemment nécessaire ici , rentre du moins dans l’ordre d’idées auquel appartiennent ces étranges ballu-