‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 124 sur 200 · Voy. Visconli, Icon. Rom., I, p · texte numérisé non relu

Voy. Visconli, Icon. Rom., I, p

4. Dans le supplément aux a Inscriptions antiques des villes et lieux de la Province d'Ombrie, » etc. Foligno, 1601, 4, p. 383. — Cf. Werizh., Pr op. El. T. I, Quœst., p. 4.

cobilli citait seulement la ligne qui se lit au-dessus de la tête :

L • COMINIVS • L ■ F • LEM

et no disait rien de rinscription sext. avrel. propert. SEX. F. LEM., bien qu'elle fût à coup sûr, si elle avait existé, de beaucoup la plus intéressante. Il est hors de doute que cette inscription a été ajoutée par un faussaire : faut-il aller plus loin, et le faussaire, comme on a pu le soupçonner, ne serait-il autre que Donnola lui-même? On s'est appuyé, pour le soutenir, sur un témoignage , d'après lequel Donnola aurait été coutumier de ce genre de fraude et de plaisanterie K Cependant, s'il était l'auteur de l'inscription, on peut s'étonner que la pierre n'ait été retirée de sa cachette qu'en 1722, longtemps après qu'il était mort.

Quoi qu'il en soit, cette pierre ne peut pas avoir appartenu au tombeau de Properce; tout ce qui se lit au-dessous de la tête, qui doit être celle d'un dieu, est apocryphe. Dès 1725, Fr. Car. Gonradi^ en avait attaqué l'authenticité, etversi782, dans des pages inédites, écrites pour Santen et que Hertzberg lut à la Bibliothèque royale de Berlin, Alberti démontrait que cette pierre avait été vue bien avant la publication du livre de Donnola ^

De ces discussions je conclus pour ma part, avec presque tous nos contemporains \ que Properce est né à Assise ou tout auprès d'Assise.

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