‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 172 sur 200 · Ovid., Trist. 11,427 sqq · texte numérisé non relu

Ovid., Trist. 11,427 sqq

2. Jo ne puis m'occuper ici de Lygdamus et de Sulpicie. On ne rend pas justice au premier, qui est un poète d'une âme charmante et d'un talent très estimable; je me permets de renvoyer là-dessus ù des Comidérations sur les élégiaques romains que j'ai publiées dans le Bulletin mensuel de la Faculté des lettres de Poitiers, p. 208 sqq., juin 1883.

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