Elles sont données d'après la récension de Hertzberg
i2 ÉTUDES SUR PROPERCE.
H. l, 1, 3 tune A F. 7 tolis-annis U. 13 arbore A F. 2, 23 acquirere F m 2 (aquirere A F). 3, 16 docet A F. 14, i finibus A F. 20, 32 amadrias hinc A F N.
II, 6, 5 deletas F w 2. 7, 8 more F N V ??^ 2. 16, 23 sevincta N. 23, 22 juverint N. 26, 16 niseoe D N. 28 ^, 61 juvente, F. 34 ^, 37 Orion F N.
III, 5, 40 thesiphones D. 8, 1 externas D V. 28 iratam F D V. 13, 32 viricoloris F N V. 17, 8 adriana F. 22, 3 dindymus et sacra N.
IV, 1, 71 inprudens N. 2, 44 vinco F m 2 N. 4, 72 absciso F N. 5, 19 peruret V {m 1 ?). 6, 22 apta F N V m 2. 8, 69 exuitur U (x raturé). 10, 42 errecti (erecti F îm 2 N, effecti F D V). 11, 102 aquis F N V m 2.
Je mettrai sur la même ligne le Groninganus, qui suit surtout V w2 avec des leçons empruntées à d'autres manuscrits plus ou moins médiocres, et çà et là quelques bonnes conjectures. On a vu plus haut que je me range avec les adversaires de g contre ses partisans ,, tant que ceux-ci veulent rapprocher G de N et attribuer à G seul la seconde place au détriment de tous les autres manuscrits. Mais parmi AFDVH,je ne vois pas pourquoi l'on n'admettrait pas G, qui ne vaut ni plus ni moins.
Il n'en est pas de même du Perusinus ; je m'étonne, avec M. Baehrens, que M. A. Palmer promette à ce manuscrit un rang honorable ^ * il n'est digne que d'une place très inférieure. Des leçons de l'une et de l'autre famille s'y mélangent à doses à peu près égales ; on peut en juger par ces variantes que j'ai relevées dans le premier livre :
1. a Me indice suuni locum tuehilur {Perusinus) in domo Propertiana. » k A. Palrner, P/op. FA., Prœf., p. 6. — Confra, Baehrens, P/'op. EL, Prolog., p. 10.
P. I, L 10 liyasidos U H G. 3, 5 œdonis D N V. 8, 7 ruinas AFN. 9, 4. quovis V m 2. 10, 11 concredere V m 2. 11, 3 Tliosproti AFN. 15, 5 externes D F G. 16, 30 calibe AFHG. 20, 7 nunc D V. 32 amadrias hinc A F N H. 45 quojus D V.
M. Ellis, dans, V American journal of Philology, prend la défense du Pei'usinus, mais faiblement et avec de telles restrictions qu'il est difficile de ne pas lui accorder ce qu'il demande : « p, dit-il, est interpolé, même considérablement ^ cependant pas à ce point qu'on prive de toute valeur les leçons qui lui sont particulières là où il y a un motif de croire qu'elles nous conservent la tradition réelle de l'antiquité^ » La question est justement de savoir si ces sortes de leçons se rencontrent dans le Perusinus ; Vabbila de II, 33, 12, auquel renvoie M. Ellis et qui afourni à M. Palmer la conjecture plausible arbiita, n'est pas suffisant pour relever le crédit de P.
Il me reste à dire un mot du Parisiensis. Ce manuscrit, n'ayant rien d'original, offre peu d'intérêt; mais le texte qu'il présente est relativement assez bon. Bien qu'il reçoive de temps à autre des leçons de DV, il se rattache d'une manière sensible à naf ; parfois même il concorde avecNF m 2 U m 2, mais plus souvent avec H. En voici quelques variantes, surtout du premier livre- :
B. I, 1,3 tune A F H. 7 tolis-annis (/ H (toto-annis A). 10 ysiados F, seviciam AN. 2i ciL''alinis (citalinis F, cithalinis A F m 2 H). 2, 3 oronlhea A F N. 20 advecta D. 29 ne A F, verbis AFN. 3, 20 innachidos A. 31 precurrens (prœcur-