‹ Études critiques sur Properce et ses élégiesChapitre 34 sur 200 · J. Scaliger, Caslig. in Cat., Tib., Prop.y p · texte numérisé non relu

J. Scaliger, Caslig. in Cat., Tib., Prop.y p

5. Voy. Manuscrits, chap. ii. Valeur comparative, vers la fin.]

6. Je rappelle que les Aldines sont dues aux soins d'Avanzio (voy. plus haut, p. 50, note 5),

7. Cf. Fr. G. Barth., Prop., Prœf. (editiones Propertii), p. 42.

nieuses, mais plus souvent bizarres, presque toujours arbitraires et invraisemblables: I, i, 24 Posse^ Cytœi, luis ducere carmitiibiis ; I, 2, \S Litora nativis persudent picta lapillis;l\, 5, 28 Cynthia forma poiens^ Cynthia verba lues, ow Cynthia formipotens, Cynthia verbilevis, etc. Quant aux passages corrompus dans les manuscrits et rétablis d'une manière définitive, il peut en revendiquer quelques-uns ; cependant, des six exemples donnés par llertzberg, il y en a au moins un que l'on doit retrancher : c'est IV, 7, 61 qiiaque œra rotunda (ou rutunda), qui appartient à Turnèbe^ bien que Scaliger semble se l'attribuer-. Les Castigationes elles-mêmes sont loin d'avoir la valeur qu'on leur croit généralement : a Les notes de Scaliger ne portent, selon l'usage, que sur les endroits qui n'ont pas besoin d'éclaircissement, et s'il touche quelquefois aux difficultés de Properce, c'est pour les trancher, et non pour les résoudre ^ » Cette condamnation est juste, bien que prononcée par quelqu'un de peu compétent; Fr. G. Barth la prend à son compte en la citant sous forme de note. Pour sa part, il trouve Scaliger tout à fait dénué du sens de la grâce poétique ^ : il faut bien reconnaître que ni la manière dont Scaliger a bouleversé le texte, ni l'esprit dans lequel il a rédigé les Castigationes, ne donnent tort à Barth.

J'arrive aux transpositions. Sans doute certaines élégies de Properce sont composées d'une manière défec-

1. Voy. en effet l'édition de Ganter (Anvers, 1569), à ce vers, en marge. — Cf. Bœhrens, Prop. EL, même vers à la note.

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