Gruppe, Die Hom. Eleg., t. I, p
livre où les élégies ne sont pas moins amoureuses que dans les autres livres. » Et M. Fleimreich^ : « Qu'arrivet-ii en elYet? C'est d'un chant où le poète ne parle de rien autre chose que de se consacrer à célébrer Auguste, que nous allons faire le premier d'un livre où il ne célèbre que la beauté de Cynthie ? » Cette inconséquence n'avait pas échappé à Hertzberg-; M. B?ehrens ' également la signale.
Le troisième argument de Lachmann est donc le plus mauvais de tous, celui qui résiste le moins à l'examen.
Il y a mieux : après la réfutation de la division en cinq livres, voici une confirmation de la division en quatre.
On lit dans Nonius (p. 169) au mot Secundare : « Propertius Elegiarum libroIII Jam liquidmn nantis aura secimdat iler », vers qui se lit en effet au livre III, 21, 14, selon la numération vulgaire, mais que l'on trouve chez Lachmann au livre IV, 21, 14. C'est M. Ileimreich qui, le premier, a signalé cet obstacle à la division en cinq livres, bien qu'il approuve celle-ci, tout en opérant la coupure d'une autre manière que Lachmann*; il ne veut rien conclure, dit-il, du passage de Nonius parce qu'il y a souvent des erreurs de chiffres dans les manuscrits''. Et après lui, M. L. Mùller ^ trouve tout simple de
1. Heimreich, jQmœsL Propert., p. 32. — Voy. aussi Lutjohann,6'omme7itaiiones Prop., Kiel, 1869, p. 78 en note.