înferni, orum, sunt ipsi Inferi
2. Voy. Dr. Raph. Kiihner, Ausf. gramm. der lat. Sprache, 2* vol., 1" partie, j^ 118, rem. 5, p. 454. — Madvig, Gramm. lat., § 485 a., p. 551 in fine de la trad. Theil. — Gossrau, Lat. Sprache, § 381, 3, p. 417 de la 2» édition.
S"" Il manque une transition avec ce qui précède; il faudrait quale ou bien encore u^.
Ce point a de tout temps fixé l'attention des commentateurs. Muret s'en préoccupe ^ ; Burmann propose une transposition qui, d'ailleurs, n'a pas le sens commun'; Lachmann, dans son édition de 1810^ au lieu de testatur, écrit ceit fatur ; M. Bœhrens, ut larvis au lieu de infernis; Fr. Jacob *, et après lui KeiP, dans ses Ohservationes criticœ, pensent qu'un distique a péri ; Keil propose en plus d'écrire testatus, et non testatur.
Je crois qu'il suffit de lire la traduction que j'ai donnée plus haut, et à plus forte raison le texte lui-même, pour se convaincre que l'on se trouve en présence d'un tour fortement elliptique ; rien de plus. Aucun distique n'a péri ; aucune correction n'est nécessaire. La clarté du sens est parfaite. Il serait naturel, je le veux bien, de trouver ici un mot tel que ut ou quale ; mais on ne doit pas oublier que la pensée de Properce est rapide, un peu brusque, et son style souvent heurté. Loin de paraître corrompu, ce passage porte ainsi dire la marque de l'auteur.
Donc les vers II, 1, 17-38 ne sont pas interpolés, pas même le distique 37-38.