Lachmann, Prop. Carm.y 1816, Prœf., p
200 ÉTUDES SUR PnOPERCE.
nière des élégies amoureuses de Properce* et que par conséquenl elle marque la fin des relations avec Cynthie. Mais Lachmann avait daté cette élégie de 23/731, tandis que M. Eschenburg Fatlribuait' soit, tout au plus, à la fin de cette année, soit au commencement de 22/732. M. Lùtjohann ^ avance encore et croit qu'il faut la rapporter à la fin seulement de 22/732. On lit dans cette élégie :
Jam, negat Euphrates equitem post terga tueri Parthorum et Crassos se tenuisse dolet ;
India quin, Auguste, tuo dat colla triumpho, Et domus intaclœ le tremit Arabise.
« Déjà l'Euphrate se refuse à veiller* sur la fausse fuite
1. Eschenburg, ouvr. cit., p. 9i : • . . . m eo Lachmanno assentior carmen III (II), 10 post ceteras eiegias amatorias OMNES conditum esse et poemate illo Propertium amori valedicere. » Après toutes les autres élégies amoureuses ! M. Eschenburg est bien affirmatif.
2. M. Liitjohann, Commentât. Prop.y p. 79, écrit : « ... Eschenburgius /. /., p. 95 ipse carm. lil (11), lO/ïne a. 731 (23) aut initio a, 732 (22) scriptum esse suspicatur. » M. Eschenburg ne soupçonne pas; il dit : mea sententia dubiumnon est. Décidément (Cf. la note précédente) M. Eschenburg aime les affirmations.