J. Scaliger, Castig.y p
3. El. de Prop. Trad. par M. Delongchamps, nouv. édit., t. I, Disc, prélim.y p. 15.
4. Fr. G. Barth, Prop., Prœf., p. 15 — « Scaligero, poeticae venustatis plane destituto... »
tueuse ; dans le deuxième et dans le troisième livre, dans le deuxième surtout^ il y a en quelques endroits un peu de désordre, un peu dlncohérence. Cela suffit à Scaliger : d'après lui, dans ce deuxième livre, on ne devine Properce qu'à travers les ténèbres ; le premier copiste élait certainement un falsificateur; il a déplacé non seulement des pages, mais encore des distiques. Et Scaliger s'étonne que nul ne s'en soit encore aperçu, et il faut que le lecteur s'en étonne avec lui *. Là-dessus il enlève des vers à une élégie pour les donner à une autre ; dans la même pièce, il met au milieu ce qui était à la fin ou inversement, le tout sans autre règle Ijue son caprice. Voici quelques exemples qui donneront l'idée de ce petit travail de marqueterie.
La septième élégie du deuxième livre, dans son édition, se compose" des vers :
de rélégie
i 8 du même livre.
Il forme la treizième du même livre en réunissant les élégies 16 et 17 de la vulgate, et en y ajoutant les vers suivants de l'élégie 18 :