‹ Études d'histoire byzantineChapitre 105 sur 178 · A la 2« indiction hjzanlinc. Nicéph., lirev., p · texte numérisé non relu

A la 2« indiction hjzanlinc. Nicéph., lirev., p

q. A la 7= indiction. ÎNiccph., Brev., p. 7U (avant le couronnement d'Eudo.'cie).

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iiobilissinie du vivant de son père', mais nous ne savons à ([uelle date. Un sixième fils lui naquit enfin, nommé Eudoxime, qui fut ciéé nobilissime en 776 seulement, par son frèic l'empereur Ijcon le Chazare''.

En avril 7G8 eut lieu une cérémonie solennelle. C'était pendant une période de paix ; depuis trois ans, les Bulgares, domptés par les armes impériales, avaient cessé d'inquiéter Byzance; il l'intérieur, la question religieuse semblait résolue par le triomphe dé- (initirdc la réforme. Le règne de Constantin avait atteintson plus haut degré de gloire et de prospérité. Le 1°'' avril, Constantin donna ;i Eudoxie la couronne impériale dans la salle du tribunal des dix-neuf lits. I^e jour de Pâques, dans la nu'inc salle, il nomma Césars ses deux fils Christophore et Nicéphore. C'était le patriarche Nicétas qui présidait la cérémonie et faisait les prières d'usage. On remit aux deux Césars le manteau de pourpre et le diadème (Tîspiy.îsa/.aVsv) . L'empereur éleva son quatrième fils Nicétas à la dignité de nobilissime, et lui donna également un manteau d'or et une couronne (■j-îioavsv). Ensuite les deux empereurs, les deux Césars et le nobilissime se rendirent eu cortège du palais à Sainte-Sophie et sur tout leur parcours ils jetèrent ii la foule assemblée des pièces neuves d'or et d'argent'.

Au mois de septembre de la même année, les fêtes recommencèrent il l'occasion du mariage de Léon leChazare*. Constantin avait songé à demander pour son fils la main de Cisèle fille de Pépin le Bref'. Mais ce projet n'ayant pas abouti, il avait lait choix d'une noble Athénienne, nommée Irène, l'-lle était orthodoxe comme tous les habitants de l'ancienne Croce, mais Constantin avait obtenu d'elle le serment de renoncer aux images. La sulle montra quelle erreur Constantin avait commise en se fiant il la parole d'Irène, et en plaçant cette femme intriganlc et autoritaire à côté de ses fils faibles et maladifs.

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