‹ Études d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 19 sur 42 · XML - ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALES · texte numérisé non relu

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11 y a lieu de distinguer l'anatomie et la physiologie Générales et l'analomie et la physiologie comparées.

Les parties de l'organisme sont de deux sortes : les parties homogènes, telles que les tissus ; les parties hétérogènes, telles que les organes. Les organes ont une fonction; telles, la langue, la main. Les tissus ont des propriétés. Aristote étudie successivement les parties homogènes et les parties hétérogènes. Les parties homogènes sont : 1° les veines, les os, les

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carlilages, les ong.es. les poils, la corne, etc. ; 2" la psse, le suif, le sang, ,a „,oelle, la chair, le lait la Wue..r 3é.i„a,e, les ^e.branes. Les e.plicati; d Anst te au sujet de ces parties sont très souvent ti„a-

•stes, dénvant la nature de la fonction. Ainsi le :. ves poussent, dit-il, avant les molaires, parce ,; 1

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En ce qui concerne les parties hétérogènes, 1 étude anaton„que nest pas séparée de Tétude physio ogiq

rdl ";:""" '^"^ ^"^ -- ''-'-dons a J --d ""■. n. de deux sortes de sang ; „.ais il admet

r '' ""^" ^^ ^^P-'l dans le corps par les veil TanT r'^^ r^"^- '^ '^- -' '' --- ^e 1 z de sa chaleur, fous les a„i„,aux ont un c«ur et du

-. ou des substituts de ces conditions premil a >.e. Les an.o^aux que Ion peut diviser sans que les part.es cessent tout de suite de vivre, ne sont pas de -«aux Simples, mais des agrégats danimauT L

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„; " "''^" ^^^ '"•^'^'^es comme la plante, où le

Pnncpe de vie est dispersé dans l-étre tout entier

Les autres parties hétérogènes sont : le diaphra'<.me les organes flp«i cni^o i p^'d^jinc,

canes des sens, les organes du mouvement, l'encé-

Aristote s'étend sur les sens. La sensation consiste à être mû, à éprouver quelque altération. Il y a deux sortes de sens : les sens médiats, qui agissent par Tintermédiaire de Fair : ce sont la vue, l'ouïe, l'odorat ; et les sens immédiats, qui agissent par contact : ce sont le toucher et le goût ; ces derniers sont plus importants pour la conservation de l'individu. Les sens médiats apprécient, soit des différences de la nature des objets, soit des distances : il faut ainsi distinguer leur finesse et leur portée.

L'œil n'est pas un simple miroir ; la présence d une image ne saurait suffire à produire la vision : il faut une propriété psychique qu'un simple miroir ne possède pas. Non seulement le fond de ToBil réfiéchit l'image, mais il a la propriété de voir.

L'ouïe est, indirectement, le plus intellectuel de tous les sens, puisqu'elle permet la communication des idées par le langage. La parole n'est qu'une suite de sons qui ont pénétré dans l'oreille : c'est un même mouvement qui se propage de l'oreille à la gorge.

Le toucher diffère des autres sens en ce que ceux-ci ne nous fournissent que des oppositions d'un seul genre, tandis que le toucher nous donne le chaud et le froid, le sec et l'humide, le dur et le mou.

En ce qui concerne le mouvement, Aristote n'en connaît d'autre organe que les tendons, qu'il appelle nerfs. Il en cherche le principe, non dans les membres euxmêmes, mais dans un organe moteur central. Le prin-

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cipe du mouvement est le rrpnr r.»

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