corne, etc. Le pouvoir nutritif des
AïlISTOTE 1»^
aliments ne vient pas de ce qu'ils contiendraient des particules de chair, d'os, de moelle, lesquelles iraient directement s'unir aux substances semblables existant dans le corps ; mais c'est grâce à une suite de coctions que l'aliment arrive à l'état qui lui permet de s'assimiler à l'organisme. Très précis sur l'assimilation, Aristote ne paraît pas avoir l'idée de la désassimilation.