Ibid
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Du mouvement, Leibnitz tire des conclusions ; gués : « Re accuratius perpensa apparebit ex natur dem corporis oriri mobilitatem, sed non ipsum motu
A la preuve de l'existence de Dieu qu'il avait dé)è en 1666, quoique d'une manière moins rigoureus l'existence du mouvement, Leibnitz ajoute donc une p nouvelle fondée sur la détermination, qu'on ne peul de l'espace, de la figure et de la grandeur des corps ; ce qu'il faut surtout remarquer, parce qu'elle conti< l'atome une critique décisive, c'est la preuve qu'il t la nécessité de reporter à Dieu la cohésion des corps dernière analyse des atomes eux-mêmes, comme une lité qu'on ne peut décidément dériver ni de l'esps d'une matière première, et d'où bientôt il dira que dans les corps tout ce qu'ils ont de réel.
Notons enfin, avant de quitter la Confessio naturae lité de ces preuves, qu'il indique d'un trait, et notan de la solidarité des mouvements de l'univers, pour è l'unité, la sagesse et la puissance de Dieu *.
Mais ce qui mérite d'être avant tout remarqué, c' secours réciproque que se prêtent chez lui le sou développer la philosophie de la nature, et le souc moins grand de fortifier par là plutôt que d'affaibl motifs de croire à l'existence de Dieu. C'est en fait ci nier qui, tandis que la foi lui semblait chez tant d'i compromise par les principes, d'ailleurs nécessaires science, de la philosophie dite corpusculaire, l'a pour la première fois à la critique approfondie non î ment du mouvement, de la grandeur et de la figure, encore de la cohésion ou de la solidité, lesquels jusqu lui avaient .apparu comme autant de qualités pren ou de propriétés inhérentes à l'atome. Or, qu'il n'ei rien et que de la seule nature du corps on ne puiss duire ni ce qui donne aux corps leurs déterminât ioi aux éléments mêmes ce sans quoi ils cesseraient <