Ibid
anche, et qu'il connut aussi, vers 1675, un ami de i *. On peut donc faire partir de ces années fécondes >ur à Paris sa première initiation à des doctrines lies il semble avoir, et surtout à la seconde, conlusieurs années d'étude et de méditation, luons. Si dans YHypothesis et les œuvres voisines, on ve nulle trace de V harmonie préétablie, en revanche >eut nier que Leibnitz y ait pris à l'égard du mécame attitude qui lui est propre et qu'il ne quittera ur les lois du mouvement il se peut que l'avenir, et un prochain, apporte des corrections désirables et fé- ; mais à peine l'aideront-elles à chercher plus sûrea Dieu le fondement de cette économie qui évoque des lois géométriques le support qu'elles postudes lois métaphysiques, et en une tendance qui est nscience le principe substantiel des pures appaauxquelles se ramènent les mouvements de l'uni- 'out ce que pouvait donner à une philosophie de , disons mieux, à la doctrine des monades, la phie du mouvement, Leibnitz l'avait donc déjà plus evu, il l'avait fortement déduit et établi dès 1670 ; ; n'avons plus le droit, dès lors, d'oublier ni que hesis marque le premier pas d'une marche qui e aux Principes écrits pour le prince Eugène, ni philosophe auquel il du! de le faire est l'auteur du pore et du Leviathan.
rirnhaus. V. Lud. Stein, pp. 69 sqq.
LA
PHILOSOPHIE DE LEIBNI'
ET