p. 2U) « et quidquid illi cohaeret
te file dans la direction de sa longueur, si soit cette longueur, s'y communique intégra- Ile est au repos, ou conformément à la loi de :tion des coînatus si elle est en mouvement ; qu'exprime Leibnitz en disant (paragraphe n corpore contiguo nihil refert quanta sit (seu extensio secundum lineam motus). »
;erait de même, cela est évident, d'une telle ait, en outre, continue, ou, ce qui revient au par la cohésion ; mais si on supposait dans le largeur (seu extensionis secundum perpendicu neam motus) autant d'éléments cubiques qu'on hérant aux premiers par une pression mutuelle r oi de la soustraction des conatus entraînerait aent cette conséquence que, quelle que soit en irgeur ou la « crassities 1 » du corps continu npulsion d'un mobile qui le heurte communique >ut entier la même vitesse que s'il heurtait une >arties de ce corps ; et Leibnitz le dit encore en rmes : « In corpore cohaerente seu continuo st etiam quanta sit latitudo », d'où il suit imméque « corpus unum quantumcunque longum a nque brevi, corpus continuum quantumcunque lantumcunque arcto, perinde ac si quantumvis et, quantulocumque motus excessu impelli
;ion, qui engendre dans l'espace vide les corps
ons finies et qui leur confère l'impénétrabilité,
loin de leur conférer en outre la puissance de
mouvement proportionnellement à leur gran-
les modernes ont désignée depuis Newton sous
cis de masse, qu'elle ne restreint en rien l'appli-
t loi de la propagation à l'infini du conatus dans
la Theoria motus abstracli s'achevait sans avoir
loins du monde satisfaction à l'expérience, qui
\ p. 191. Crassities aut latitudo. \ P. 234, § U.
montre clairement dans tous les cas de choc que la rés tance d'un «orps dépend de sa grandeur non moins q de sa vitesse. De ce problème aussi la solution s'imj sait ; et il revient, cela est évident, à chercher comment résistance ou la potentia d'un corps dépend non seu ment de sa vitesse, mais en outre de sa grandeur ou sa masse, ou comment encore il échappe à l'applicati rigoureuse de la loi de la propagation à l'infini du conai dans le plein.
Or la solution de ce problème capital est indiquée { là même : si la propagation du conatus s'accomplit in gralement et à l'infini dans le plein, c'est-à-dire dans sens de la longueur pour tout corps contigu, et dans sens à la fois de la longueur et de la largeur pour U corps cohérent ou continu, la loi phoronomique de la ce position des conatus* s'appliquerait encore d'une manii rigoureuse, mais conduirait à des résultats conformes l'expérience si l'on considérait un conatus unique renc< trant une file de corps discontigus et a fortiori discontin Supposons, en effet, cette file ou, ce qui revient au mêr tous ses éléments, animés dans le sens de sa longue d'un conatus de sens contraire au conatus de l'imp gens. Il est clair que ce dernier rencontre d'abord le p mier élément de la file considérée, et qu'après le concoi il ne lui reste plus que l'excès de son conatus sur le coi tus de l'élément choqué ; à la rencontre du second élém de la file, le conatus de l'impingens est donc réduit à excès ; il est encore diminué davantage à la rencontre troisième, puis du quatrième, etc. ; en sorte que vitesse qu'il 'communique finalement à l'ensemble la file dépend du nombre des éléments de cette demi et, en somme, de sa grandeur. Et c'est pourquoi Leibi pouvait énoncer dans le paragraphe 21 de la Theoria c< formule obscure, à force de concision : « Corpus discoi guum plus resistit contiguo 1 . »