‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie (volume 2)Chapitre 81 sur 141 · Ibid., § 47-48, p · texte numérisé non relu

Ibid., § 47-48, p

tion chimique n'est donc rien autre chose qu'une particulière de l'élasticité, laquelle dérive elle-mêi chaque bulle des proportions infiniment variables d'eau, de terre, d'éther qu'elle contient, et laque développe ou reste enveloppée, selon que la bull< contre autour d'elle des conditions de rupture ou de ditions d'équilibre i .

On comprend ainsi l'importance du mélange (mi et de la trituration dans le mortier qui rapproche lei des autres les bulles hétérogènes et prépare leurs tions mutuelles : « Nam cum antea unumquodque < suis limitibus continebatur, quibus diutino motu liq ambiens assueverat, nihil nisi aequivalens elabebat illabebatur ; itaque ubi crassa erant corpora, alia succedebant, et subtilibus subtilia ; nunc postquan tura hos motus liquidorum turbavit, rupta sunt \ (quae ut dixi non alia erant, quam hi ipsi motus) et ria per utrumque corpus diffunditur virtute cona uniformitatem ; unde omnibus discussis et disjectis tus, qui denique desinit in quietem, id est motunf < rantem et qualemcunque uniformitatem : qualemc inquam, non omnimodam ; hanc enim praecipit novum corpus coitio praevenire solet. Unde fit, u semper reactionum materia supersit, neque unquai mentaria quaedam corpora plane pura habituri siir

On comprend enfin que l'origine de toutes les ré; chimiques soit en général, conformément aux do très justes, quoique trop énigmatiques, des anciei mistes 3 , l'opposition « exhausti et distenti, seu, 1 Democrito loquar, vacui et pleni ; atque haec est origo omnis fermentationis, omnis deflagrationis, displosionis, omnis pugnae inter ignem et aquam, i et alcali, sulphur et nitrum 4 ». Il ne resterait don

1. SS 47-48, p. 203. Cf. à Fabri, prop. 19, 20, 21. Gerh., P p. 255-256.

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