‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophieChapitre 138 sur 146 · Gerh., IV, p. l · texte numérisé non relu

Gerh., IV, p. l

2. Au fond, pour Leibnitz, n'est-ce point la positivité suprême de Dieu et de ses attributs qui garantit l'irréductibilité ou la simplicité des premiers possibles ou des premières notions ? S'il en était ainsi, la position prise par Descartes serait décidément la meilleure ; et le texte suivant semble bien prouver qu'il en soit ainsi : « An vero unquam ab hominibus perfecta institui possit analysis notionum, sive an ad prima possibilia ac notiones irresolubiles, sive (quod eodem redit) ipsa absoluta Attributa Dei, nempe causas primas atque ultimam rerum rationem, cogitationes suas reduccre possint, nunc quidem definire non ausim. » Môdit. de cognil., Gerh., IV, p. /i25.

3. (If. Moiiadoloqic, nrl. 45 : « Ainsi Dieu seul a ce privilège qu'il faut qu'il existe, s'il est possible. Et comme rien ne peut empêcher la possibilité de ce qui n'enlerme aucunes bornes, aucune négation, et par conséquent, aucune contradiclion, cela seul sullit pour connaître l'existence de Dieu a priori. »

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