‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie; avec une préf. de R. Thamin, et une introd. de J. GrosjeanChapitre 104 sur 170 · Ilnd., 1. p · texte numérisé non relu

Ilnd., 1. p

3. Ibid., I. 71. Cf. Th. M. C. § 21, p. 188. Th. m. a. Lsus, p. 238.

4. Gerh.. Phil, I, p. 15. Cf. Ibid., I, 18, lettre de Oldenbourg du li avril 1671.

un traité sur l'esprit qui en était à ses yeux le complément naturel : un passage d'une lettre ù Jean Frédéric (j21 mai 1071) semble même indiquer qu'il en a\ait écrit, sous forme de discours, une première ébauche i ; mais il ne s'en était point tenu là ; et nous avons la preuve, dans sa lettre à Arnauld, que dès la fin de 1671, c'est-à-dire peu de temps après la publication de Vlhjpolhèse phytiique, il préparait des éléments philosophiques sur l'esprit 2, à l'achèvement desquels il n'avait point renoncé en mars 1673, comme le prouve la lettre qu'il écrivait do Paris à celte date au duc Jean Frédéric 3. Il n'est pas jusqu'au titre de ce nouveau traité qui ne prouve à quel point il était lié dans son esprit aux traités du mouvement, puisqu'il projetait de l'intituler Elementa de mente, comme il eût pu intituler sa Tliéorie du mouvement abstrait ou sa Phoronomia Elementalis Elementa de motu seu de corpore. Il semble toutefois qu'il ne l'ait ni publié ni même achevé ; nous ne sachions pas du moins qu'on en ait rien retrouvé parmi ses manuscrits ; mais il a donné sur cette doctrine de l'esprit dans la Theoria moins absiraeli et surtout dans les lettres contemporaines à Jean Frédéric et à Arnauld assez d'indications pour qu'il nous soit possible de la reconstituer.

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