‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 121 sur 319 · cf., XII, p · texte numérisé non relu

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218 ÉTUDES d'histoire de L.V PHILOSOPHIE.

naissance intuitive; mais placé en face de cette connai.

sance aucun esprit ne peut s y '^^'^^^.- J'^^.^^Se «imDles connus par une intuition primitive et infaillible^

rS'ente. Desc'artes a donné dans les «^1/"'- «j; de nature, simples, ou pures (naluras puras et s.mptos , l son avis est qu'elles sont en petit nombre^, du mom on entend par là celles qui sont maxime «'«"P' ««• ^«"^^ qui sont strictement primitives et ne dépendent d aucune ;; re (çuas primo et per se, non dependenterab alns u J.s Zl ilerO i ; elles sont cependant plus nombreuses qu on ne le croit d'ordinaire, et suffisent à démontrer avec certitude un nombre infini de propositions («<,ue taies sa|;.cere ai innumeras proposilione. cerlo '^''"O'''''-''''^''^- .^;': caries, dans la règle VI, les ramène à une double origine , soit à l'expérience, soit à la lumière naturelle ou à la raison (quas .el in ipsis experime-Kis, vel lumme quodam in nobis insilo licet inlueri) ; mais il n'est pas douteux que les plus importantes à ses yeux ne soient dues à la raison ; pour la pensée ce sont des absolus, qu'il appelle a plusieurs reprises « prima rationis humanae rudimenla» .,, « prima quaedam veritalum seraina humanis ingénus a Nalura insila ♦ », premiers germes de pensées utiles, ([ui ont parfois dans l'histoire produit des fruits spontanés, comme nous en avons la preuve dans les sciences les plus claires et les plus faciles de toutes, l'arithmétique et la géométrie», lesquelles nous ont été transmises par les

anciens.

Cependant si les natures simples ont dans la connaissance une importance capitale, et si dans chaque ordre de recherches il importe de les découvrir et de les délermmer

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