Gerh., !V, p. B
2. Au fond, pour Leibnitz, n'est-ce point la positiviié suprême de Dieu et de ses attributs qui garantit l'irréductibilité ou la simplicité des premiers possibles ou des premières notions? S'il en était ainsi, la position prise par Descaries serait décidément la meilleure ; et le texte suivant semble bien prouver qu'il en soit ainsi : « An vero unquam ab hominibus perfecta institui possit analysis nolionum, sive an ad prima possibilia ac notiones irresolubiles, sive (quod eodem redit) ipsa absolula Attributa Dei, nempe causas primas atque ultimam rcrum rationem, cogitationes suas reducerc possint, nunc quidem dcfinire non ausim. » Médit, de cognit.^ Gerh., IV, p. 425.
3. Cf. Mouadolopie, art. 45 : « Ainsi Dieu seul a ce privilège qu'il faut qu'il existe, s'il est possible. Et comme rien ne peut empî'chor la possibilité de ce qui n'enlerme aucunes bornes, aucune négation, et par conséquent, aucune contradiction, cela seul sullit pour connaître l'existence de Dieu a priori. »