C. — La composition des mouvements
Par la réduction du mouvement à ses éléments ou à son élément, le premier de ces problèmes reçoit une solution facile et remarquablement simple qui, dans les conditions d'ailleurs inexactes ^ où se place Leibnitz, prépare celle du suivant. Lorsqu'on se propose, en effet, de transmettre à un mobile déjà en mouvement un autre mouvement, il est clair qu'on ne peut lui donner le second sans modifier le premier, et qu'à son tour le premier modifie le second ; mais modifier des mouvements rectilignes et uniformes, c'est à la vérité les supprimer en tant qu'ils sont tels et non