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126 ÉTUDES d'histoire de la philosophie.
etiam solidai... nuidis helerogeneis circumdala in guUaiu rolundam colligunlur^ >> ; il eu déduisait alors la roloudUe de la terre 3 et l'action par laquelle les parfies de celle-ci qui s'en détacheraient seraient ramenées vers la goutte et par conséquent vers le centre de la terre*. Quant à l'action magnétique, elle résulterait des mômes causes que la pesanteur, avec celle différence que le corps hétérogène empêché par les corps interposés de gagner le centre de la terre, ne peut plus que tendre vers les pôles, c'est-à-dire « via in sphaera brevissima » ou par les méridiens.
Mais l'hypothèse qu'il indique d'une action du soleil agissant comme un vent sur les bandes concentriques de l'élher pour donner aux bandes polaires une vitesse plus grande qu'aux autres bandes parallèles, et dans un même parallèle aux bandes concentriques extérieures une vitesse plus grande aussi qu'aux bandes intérieures, est à la lois très compliquée et presque inadmissible et nous éloigne en tout cas beaucoup de la gyration simple de l'éther autour de l'axe de la terre telle qu'elle est exposée dans la Theoria moins concreti. , ,
Quoi qu'il en soit, il est bon de noter que la verlicilas ainsi expliquée ou, comme il dit, « is Boreae amor ad dircclionem tam conslantem lamque universalem » ». il voulait la voir « non in magnete lantum, sed et in plerisque rébus, etsi impari gradu, nam alia aliis magis aetheri pervia, ac poris suis molui ejus proportionata sunt magnes ferrumque prae caeteris«... ». Et il en déduisait, en tenant compte par conséquent de la structure des corps, toutes les attractions et répulsions non seulement magnétiques, mais encore électriques '. Insistons enfin pour finir sur ce rapprochement de la pesanteur et de l'attraction magné-