Ibid.. IV, 109. lio est cogitatio. •> Ibid
4. « Mens humana est ens ?."l"^^^*7"omnium rerum causas efli-
5. « Scis eam niihi sententiam esse omnnim ^^^^^^^ . ^^^^^ cientes esse cogitationem et motum motu^^^^^ ^^^^.^ . ^ ^3^.
enim alium credo -/^ef ;^"f"irdTo-»ànt). « A Thomasius. ta qua ipsae secundae 1;^ 2\^'ï^^^^^^^ ,X soH datée du 19/29 dé- L. XI. Ocrh., Phil., Y\^'''''^^^'''^^^^ résume en quelque sorte
le principe supérieur dun somnium p > ^^^^^ y^^^.
Vliypothesis physica nova, on peut la preii
ÉTUDES d'histoire DE LA PHILOSOPHIE.
en sorte que cette doctrine de l'esprit, constituée presque tout entière en deliors de toute considération du mouvement, néclaircit en rien la nature du mouvement, eu même temps qu'elle tend vers une confusion des esprits secondaires dans l'esprit divin, lequel a seul une raison d'être en face de la nature. Le seul bénéfice qu'il convienne de noter en faveur de l'esprit en génénil et, par conséquent, de l'esprit humain en particulier est que,^par le fait même qu'il se distingue du mouvement, il se trouve affranchi des lois du mouvement et du déterminisme rigoureux qui en découle i, et qu'il est le pnncipe ou le lieu de toute spontanéité et de toute liberté, comme l'exprime I eibiiitz dans la lettre VI à Thomasius : « Hinc in solas mentes cadit libertas et spontaneum 2. »
Mais lorsque dans VHypolhesis Leibnitz soumettra enfin pour la première fois à une analyse rigoureuse la nature du mouvement, les liens jusqu'alors restés lâches entre la doctrme du mouvement et la doctrine de l'esprit se resserreront d'eux-mêmes d'une manière si étroite qu'il écrira à Arnauld : « Videbam Geometriam, seu philosophiam de loco, gradum slruere ad philosophiam de molu seu corpore et phdosophiam de motu ad scienliam de mente 3. » Et ce fut' dès lors, chez lui, l'objet d'une conviction si nettement arrêtée qu ,1 en faisait part à Oldenbourg dès les premières leltres où ,1 lui parlait de son hypothèse physique 4, et quil avait certainement conçu, en même temps que les deux traités du mouvement abstrait et du mouvement concret.
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