Ihid , IV
3. « Quis enim iraaginari sibi potest ens quod neque extensionis, neque cogitationis sit particeps? » A Thomasius. Ibid., I, 25. Voir surtout p. 11.
LA PREMIÈRE PHILOSOPHIE DE LEIBNITZ
A^ . \Tpn<i lotius mundi Reclrix .
LeÏÏ. llseul pnncipe auquel le -df e ce juon pourra.1 appeler l'absence d'aulonom.e ou la -la^-v. é Ju Luvemenl. est donc une cause première qu. à eUe^eu e suffit pour rendre compte du mouvement ; et si elle est Esc it s'il faut même dire à cause de Tunité du monde 'Xi est' une. . cause de l'ordre du monde et du dio^. Vil suppose qu'elle est ^^f^ -^ll l—l , ':Z^.^Z:^^^^ >: i postme le mouv.
r: est :r u„ Dieu transcendant, qui - --monde qu'autant <iu'il l'a créé, sans que dune analyse "^ Î euse du mouvement Leibnit. ait su ^^^u^e n. la nécessité d'une action divine qui le conserve par sa p é Lnce actuelle et par son immanence, ni encore b.en moms un Pré^gé quelconque en faveur d'esprits secondaires ïïs ou l'esprit humain, en quelque sorte mêlés à la v.e de tivers. Et le fait est que, lorsqu'il en -nd- a Conlessio nalurae à la démonstration de l'"'"»' "^ ''. 'ûme » il pan de l'existence de l'esprit humam et du faU •Sl%'ens^ comme d'une — ^^^^^^
;itrd'^:riv;rrs; uniue ^u corps ou du
1 md 1. p. 11, IV, 109 {Conlessio naturae), 1668.
2'. Ibid.\ IV, 109.