‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 266 sur 319 · Gerh. PhiL, I · texte numérisé non relu

Gerh. PhiL, I

ÉTUDES d'histoire DE LA IMIILOSOPIIIE.

LA PREMIERE PHILOSOPHIE DE LEIBNITZ

LeU.„Uz ncst po.nl le premier c,ui ail. à celte époque.

n ê re en quelque sorte que des pensées de Dieu, préparé

Ts Dor7r~ '" "'P^ *'' "^^ P-^^- ^- '" tr„n r '=°"^«"""<^^' 'luo leur correspondance sV-n

trouvai assurée pour toute la suite des temps CeDen

ce ti: 'd! '"" "'"" '^"^ ""''""« ' -"<> quif dépaZ;

chercW dans Ï: "'""""' "'"" ''"'• P-»"^'--. semble Chercher dans le mouvement tantôt la condition immédiate

^l déterminante du sentiment et de la conscience Unîîl tou au contraire, comme l'expression et commet s"ue également immédiates des pensées de IV.n.T d"e que Leibni.z. qui a faif un " L e's 's dt 7 7' ment inspiré de Descarleo Fi i ,. ', *°" •'"■^*='«effort qu'il fait nZV i """"' ''" " *"" ''«"« <=«'

celui auquel nous avons vu qu'i, 'at;' etp ^ét dTc^

dans la nanie It ^ "* mathématique comme

CcrJotTe ÏobÏer'ri'l T ""' if " '''" '" '« ^^

remarqué cette tî ri 'p'^^rni?;;;:? ""■" "'^ "" """" développée et dont les tr.T conscience qui y est

sa propre doc.rir. I ! T eT^ J '"^°"' -' "^^ connaissance, qui tirant enfi^ 1 '^"""'■' * """«

vulgaire n.,>, h P"""'' ''•' «^""e observation

cTarl c";^^^^^^^^^^ ^"P'---' « ocuiis quidom

positum nu IIo au te V*"'^""" '"''' *" "^''«"'"'"^ '<»"- « ad eiêm remtT ''"'" '"■"'""'""" »• '" •"'«i

vel minhna varttaTe •" '''"'""' '°'°'*' *' ^P'''='« -"« "J'»

on réalité psX;r""""^"' °'^*""'" " "« -r^it Pos plus « quam ego videor mil.i pcr Tac-

lus orgaiia senlire laccrlorum meorum ossa^ », en concluait d'abord que c'est ne rien sentir que sentir toujours^ la même chose 2, et par suite qu'on ne sent vraiment que ce qui change et qui, dans le changement, offre un contraste sans cesse renouvelé. Puis comme le changement même passerait inaperçu si Ton n'était capable sinon de persister à sentir ce qui n'est plus, du moins, selon la remarque expressive de Hobbes, de sentir qu'on l'a senti, et comme d'autre part sentir qu'on a senti n'est autre chose que se souvenir 3, il en résulterait qu'à ses yeux la mémoire apparaissait comme le fondement et comme l'essence du sentiment ou de la conscience. Quant au changement lui-môme, Hobbes, qui voyait dans le corps ou mieux dans^ ce qu'il appelait les accidents de cette unique substance, dans la grandeur et le mouvement, le fond de toute réalité, ne pouvait point manquer de le ramener au mouvement, en sorte que la conscience trouvait sa condition objective et première dans le mouvement, et n'en était en quelque sorte qu'un résultat et qu'une suite. Encore n'en était-elle qu'une suite lointaine, car tant s'en faut qu'un mouvement uniforme, lequel n'est à tout prendre qu'un état persistant d'un unique mobile, produise le contraste requis par la conscience, qu'on ne peut concevoir d'opposition réelle qu'au point et au moment où concourent au moins deux mouvements opposés ; à peine est-il besoin, d'ailleurs, de rappeler qu'en ce point et en ce moment ces^ nicuvemcnlfi ne s'opposent que par leurs conatus, en sorte qu'il ne saurait y avoir de conscience que dans l'opposition d'au moins deux conatus, ou, ce qui revient au même, d'une action et d'une réaction*. Bien plus, à moins de soutenir, contre toute vraisemblance, l'existence

Page 1