‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 299 sur 319 · Lettre ù Thom., Gerh.. PhU , T. p. 30. t. Ibid · texte numérisé non relu

Lettre ù Thom., Gerh.. PhU , T. p. 30. t. Ibid

ÉTUDES d'histoire DE LA PHILOSOPHIE.

Malebranche, et qu'il connut aussi, vers 1675, un ami de Spinoza 1. On peut donc faire partir de ces années fécondes du séjour à Paris sa première initiation à des doctrines auxquelles il semble avoir, et surloul à la seconde, consacré plusieurs années d'étude et de méditation.

Concluons. Si dans rHypolhcsis H les œuvres voisines, on ne trouve nulle trace de Vharmome préétablie, en revanche on ne peut nier que Leibnitz y ait pris à l'égard du mécanisme une attitude qui lui est propre et qu'il ne quitlera plus. Sur les lois du mouvement il se peut que l'avenir, et un avenir prochain, apporte des corrections désirables et fécondes ; mais à peine l'aideronl-elles à chercher plus sûrement en Dieu le fondement de cette économie qui évoque au-delà des lois géométriques le support qu'elles postulent en des lois métaphysiques, et en une tendance qui est une conscience le principe subslanliel des puirs apparences auxquelles se ramènent les mouvemenls de l'univers. Tout ce que pouvait donner à une philosophie de resprit, disons mieux, à la doctrine des monades, la philosophie du mouvement, Leibnitz l'avait donc déjà pjus qu'entrevu, il l'avait fortement déduit et établi dès 1670 ; et nous n'avons plus le droit, dès lors, d'oublier ni que VHijpoihesis marque le premier pas d'une marche qui s'achève aux Principes écrits pour le prince Eugène, ni que le philosophe auquel il duT de le faire est l'auteur du De Corpore et du Leviathan.

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