‹ Études d'histoire des sciences et d'histoire de la philosophie [microform]Chapitre 301 sur 319 · février · texte numérisé non relu

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HANNEQUIN, II

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22Ô trUDES DHlStOIRE DE LA PHILOSOPHIE.

des EspHts. Dans le cours de 189<V1807, nous avons étendu notre élude à la philosophie déOnilivc de Lc.bn.tz postéieure à 1676, et nous avons cru pouvoir établir solidement l'influence persistante des progrès de Leihnil/. dans la connaissance de la nature et des lois du mouvement sur la .enèse de ce -luon a appelé le djnanusmc le.bn.Uen. de rharmonie préétablie et de la Monadologie. Des circonstances indépendantes de notre volonté nous ont empêché de publier ce cours il y a six ans ; d'autres c.rconstances lui offriront peut-être en ce moment l'occasion dêtre utile à ceux que préoccupe l'histoire de la pensée de Le.bn.lz : des œuvres remarquables ont été consacrées depuis trois ans à sa philosophie ; on y a élevé notamment à sa logique un monument qui laisse dans l'ombre des parties de l'œuvre de Leibnitz que nous persistons à regarder comme essentielles ; nous voudrions les replacer à leur rang et montrer que, sans elles, les doctrines de Leibnitz sur 1 activité foncière des monades, sur la matière et la masse, sur l'idéalité de l'espace et du temps, enfin sur ce monde des corps ou mundus ,»«oiiLivo,v opposé si nettement par Leibnitz au monde des substances, resteraient inexpliquées.

Nous avions repris dans nos leçons l'étude de la première philosophie de Leibnitz ; la i-remière partie de ce livre est donc équivalente à la publication en français des résultats de notre thèse latine ; la seconde est un travail nouveau. Bien que la substance du cours date de six ans, nous discuterons à l'occasion, soit dans des notes placées au bas des pages, soit dans des notes lejetées à la fin de l'ouvrage, les opinions des historiens récents de la philosophie de Leibnitz qui seraient de naluie à ébranler nos propres conclusions.

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