E. JORDAN
que ce sont seulement les nécessités de ses fonctions de sénateur qui ont amené Henri de Castille à entrer en conflit avec le pape, de même sa rupture avec le roi de Sicile a été amenée beaucoup moins par de vieilles rancunes que par les intrigues des Gibelins toscans, ainsi que j'espère le montrer ailleurs. En tous cas, le coup de main tenté en 1 267 contre les frontières du royaume ne lui est pas imputable.