‹ Etudes d'histoire et de théologie positive (volume 2)Chapitre 115 sur 118 · Car m. H · texte numérisé non relu

Car m. H

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pas los agapes; et, en effet, ici encore, il n'y a point d'agapes.

Mais les voici reparaîlre :

« Si quelqu'un méprise ceux qui par religion font des agapes et qui pour honorer le Seigneur y invitent les frères, et s'il refuse de prendre part à ces invitations par m(''[)ris de celte prati(iiie, qu'il soit anathème '. » Ainsi parle le onzième canon du concile do Gangres, vers3()0-370.

Un texte de la même époque, pris aux Constitutions apostoliques, jette une vive lumière sur celle mention : a Ceux qui à Tagape ou repas, comm-^ dit le Seigneur, veulent inviter les vieilles femmes, qu'ils s'adressent à celle que le diacre certifie èlro pauvre"-^. »

L'agape n'a rien ici de liturgique, aucune connexion avec l'eucliaristie. Elle est une charité, une distril)ution, ins[Mrée par la parole de l'Évangile : « quand tu feras un festin, invile les pauvres » [Luc, xiv, 13;. Le mot même de l'Evangile est donné comme synonyme... àYotTrriv viTOi oo/;^v w; ô X'jpio; àvouatas. C'est une forme très spéciale de la charité, puisque l'on invite seulement à cette agape les vieilles femmes secourues par la charité officielle de l'Eglise. Forme plus spéciale encore, cette distribution faite aux vieilles

1. Et Ti; xataçpovoÎTi twv i% ttIotew; àyàno^ noioûvxwv xal cii T'.jiy;v T'/j x'jpiou (T'JY"'*2t/o'jvT(ov to'j; àoE^çoû;. xat (x-^j £Oé)oi xoivu)v£îv xaï; x'/.iîiîat S; à tô ^^:•JTe)i;î£tv to ^\'i6\kV4Q't ^ à. i.

±. Constitua apoilol. H, 38.

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